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Parcours thématique

De Séthy II à Sethnakht

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De Table d'offrandes à Typhon

Imprimer cette entréeTable d'offrandes.
Arts • Nom commun.Monument essentiel du culte funéraire de tout défunt, disposé le plus souvent au pied de la stèle fausse-porte par où, remontant du caveau dans lequel il avait été inhumé, il était susceptible de venir recueillir les vivres qu'amis et membres de la famille, à dates régulières, venaient y déposer.ΕAu cours de l'histoire égyptienne, les tables d'offrandes, de formes et de formats différents, furent réalisées dans divers matériaux : en bois, pour les plus anciennes, en métal aussi parfois, mais surtout en pierre. Il est pratiquement certain que dans les tombeaux primitifs, ce n'était qu'une simple natte sur laquelle avait été déposé un pain qui figurait les repas pour la survie du défunt dans l'au-delà. Avec le temps, l'évolution des moeurs et des croyances religieuses, cette natte, dont les Égyptiens s'étaient probablement rendu compte qu'elle se détériorait, fut remplacée, aux toutes premières dynasties pharaoniques, par un plateau circulaire. Comme il est quasiment acquis que, dès l'origine de ce rituel, le repas funéraire comportait une aspersion d'eau lustrale soit sur le plateau, soit sur les aliments ; comme, d'autre part, l'offrande de boisson prenait vraisemblablement la forme d'une libation dont on aspergeait les aliments solides, tout ce liquide devait abondamment se déverser de toutes parts et ainsi éclabousser les alentours. De sorte que très vite, le plateau circulaire fut remplacé par un bloc plus ou moins rectangulaire — la table d'offrandes proprement dite — disposant d'un léger rebord pour contenir les liquides et d'une rigole munie d'un « bec » en saillie débouchant sur un des côtés, de manière à en permettre leur écoulement. Au Nouvel Empire, les modèles se diversifient et la table d'offrandes prend souvent place directement au pied des statues.

— R. L.

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Imprimer cette entréeTalatat.
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Talatat
Détail de la reconstruction partielle d'un des murs du temple d'Aton de Karnak, constitué de talatat. Musée de Louxor.

Architecture • Nom commun.Nom féminin, considéré comme invariable (des talatat) par certains égyptologues, vu son origine arabe, qui désigne un bloc parallélépipédique de grès ou de calcaire employé pour la construction de certains édifices de l’époque amarnienne (XVIIIe dynastie, au milieu du XIVe siècle av. J.-C.), tant à Thèbes que dans la capitale Akhetaton créée ex-nihilo par Aménophis IV-Akhénaton, en Moyenne Égypte. Parfois orthographié talatate.ΕDe dimensions nettement inférieures aux pierres traditionnellement utilisées auparavant, chaque bloc, mesurant une coudée de longueur, soit 52 centimètres, une demi-coudée de largeur (26 centimètres) et 22 centimètres de hauteur, peut, grâce aussi à son poids d'environ 55 kilogrammes, être transporté par un seul homme : c'est ce que nous apprennent des scènes gravées sur les murs de certains temples dédiés à Aton. La talatat s'obtenant à partir d'une forme relativement standard (à parfois quelques centimètres près) extraite essentiellement des carrières du Gebel Silsileh, il est plus que probable qu'une production en série s'organisa, augmentant ainsi le débit et accroissant d'autant la vitesse à laquelle furent érigés ces monuments atoniens. Les égyptologues ont aussi pu déterminer, grâce à un texte gravé sur un mur de temple dont un passage fait précisément allusion à ce type de blocs, qu'en égyptien classique, talatat se disait « djebat iner » et qu'évidemment, le déterminatif hiéroglyphique qui terminait l'ensemble représentait un bloc de pierre rectangulaire. Difficile à connaître, l'étymologie de ce mot inventé par des habitants de Karnak au XIXe siècle ; mais il semblerait néanmoins qu'il ait été forgé sur le chiffre 3 : les ouvriers de Karnak s'étaient en effet rendu compte que trois niveaux superposés de ces blocs étaient nécessaires pour constituer une assise du parement du IXème pylône. En effet, les talatat faisaient office de pierres de remploi pour certains des pylônes du temple, notamment les deuxième, neuvième et dixième. En outre, le 3 octobre 1898, vers 9 heures du matin, un tremblement de terre avait jeté bas onze des colonnes de la salle hypostyle de ce même temple, dont les fondations semblaient avoir été affaiblies à la suite du changement de niveau de la nappe phréatique depuis la création du premier barrage d'Assouan : là encore sont apparues des talatat par milliers, fondement de la base de ces colonnes. Certains philologues pensent donc que là réside l'origine du mot. D'autres, sur base du fait qu'une talatat mesure trois palmes de large, préfèrent croire que le terme provient de l'utilisation d'une unité de mesure traditionnelle fondée sur la distance existant entre les extrémités du pouce et de l'auriculaire d'une main écartée : trois mains correspondent en fait à la longueur d'un de ces blocs. Quoiqu'il en soit de l'étymologie, ce sont des milliers et des milliers de blocs ainsi gravés et peints (avec une préférence pour l'ocre rouge et le bleu) que l'on a mis au jour et qui font actuellement l'objet d'études spécifiques.
  • Aménophis IV et les pierres du soleil — Akhénaton retrouvé, R. Vergnieux & M. Gondran, Paris, Arthaud, 1997.

Planche : Talatat : graphie et illustrations

— R. L.

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Imprimer cette entréeTaousert, Taousret, Taouseret.
Histoire • Nom propre.Reine ayant prit le pouvoir comme dernier pharaon de la XIXe dynastie.Ε Lire en ligne : La fin de la XIXe dynastie : de Séthy II à Taousert
  • L'exécution du chancelier Bay, P. Grandet, in BIFAO, n° 100, p. 339-345. Le Caire, 2000.
  • The complete Valley of the King, N. Reeves & R. H. Wilkinson, p. 157-158. Le Caire, 1996, 2002, 2005.
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Imprimer cette entréeTasa.
Géographie • Nom propre.Le site archéologique au Nord de la zone définie comme étant celle de la culture du Badari. Néanmoins, le site localisé en Moyenne-Égypte semble davantage influencé par les cultures du Nord de la Vallée du Nil, le Merimdé et le Fayoum. ΕOn y a découvert des vestiges d'agriculture, de chasse et de cueillette, ainsi qu'une nécropole aux caractéristiques badariennes. Le matériel qui y fut découvert laisse supposer à certains égyptologues la présence d'une culture propre, la culture « tasienne », bien que d'autres spécialistes n'y voient qu'une branche de la culture badarienne. Le site de Deir el-Tasa fut sans doute l'un des grands centres de l'Égypte vers 5000 av. J.-C., livrant des céramiques aux motifs géométriques, reflétant une culture badarienne déjà avancée. Remonter
Imprimer cette entréeTebtynis, Tebtunis, Tepten, Tebtouni, Tebtoun, Tebteban, Toubyouni.
Géographie • Nom propre.Site archéologique situé au sud du Fayoum, fondé vers 1800 av. J.-C.. Son nom grec actuel est dérivé du nom antique Tepten, dénommée aujourd'hui en arabe Tell Oumm el Breighat.ΕLe premier village de grande importance à Tebtynis est attesté sous la XIIe dynastie, vers 1800 av. J.-C., et perdurera jusqu'aux alentours du XIIe siècle ap. J.-C.. Peu à peu abandonné et recouvert par le sable, le village est reconstruit six kilomètres plus au Nord et habité pendant les XIIe et XIIIe siècle ap. J.-C.. Les fouilles archéologiques débutent en 1899, sous l'égide de savants anglais alors à la recherche de papyri. Laissé ensuite aux habitants de l'oasis, le site connaît un regain d'intérêt dans les années trente avec une mission italienne qui s'installe pour six ans. La mission extrait alors du sable un grand temple dédié au dieu crocodile, précédé d'un dromos dallé, ainsi que quelques maisons d'époque romaine et deux églises coptes, dont les fresques sont aujourd'hui exposées au Musée Copte. Le site a bénéficié d'une conservation exceptionnelle permettant l'étude de l'architecture, de l'urbanisme et des textes. En 1988, une mission franco-italienne — dépêchée par l'IFAO et l'Université de Milan et dirigée par Claudio Gallazzi — entreprend des fouilles systématiques concluantes. Sur les 40 000m2 dégagés, on découvre des quartiers entiers et des édifices d'époques ptolémaïque et romaine : poste de police du désert, rues et ruelles, caves, bains publics romains (les plus anciens d'Égypte), greniers. En dehors des premières fouilles clandestines et dévastatrices, un tiers des ruines a été rasé entre 1940 et 1970, tandis que le reste des vestiges a été très endommagé. Depuis 2005, les équipes ont dégagé sur 300 m au Nord-Est du temple une zone d'époque ptolémaïque (aux alentours du VIIe siècle ap. J.-C.) un quartier comportant des maisons avec cours, une boulangerie comportant des fours à pains (appelé « restaurant » par les égyptologues) et un rempart du VIIe siècle ap. J.-C.. Le site de Tebtynis a livré une très grande quantité de matériel archéologique, sans doute due à son occupation tardive : mobilier, mais aussi outils, parures, vaisselle ou encore, de manière plus exceptionnelle, du mobilier décoré, des objets d'ébénisterie complexe (incrustation d'émaux), un moule de balles en calcaire et deux grandes fenêtres de bois, daté du Ier siècle ap. J.-C., avec système de fermeture et volets. La mission franco-italienne a également mis au jour une chapelle dévouée au culte d'Isis-Thermouthis et un enclos des eremophulakes (police du désert). Depuis le début des fouilles vers 1899, les archéologues, égyptologues et épigraphes ont bénéficié d'un très grand corpus de textes de Tebtynis : ostraca, textes hiéroglyphiques, démotiques et grecs sur papyrus, stèles, etc.. De nombreux papyri ont été découverts à l'intérieur des momies de crocodiles de la nécropole de Tebtynis — en tout état de cause, des ex-votos — dont notamment les archives de Menches, secrétaire du village à la fin du IIe siècle av. J.-C..
  • Fouilles à Tebtynis en 1988, G. Hadji-Minaglou, in BIFAO, n° 89, Le Caire, 1989.
  • Tebtynis I — La reprise des fouilles et le quartier de la chapelle d'isis-Thermouthis, C. Gallazzi, IFAO, Le Caire, 2000.
  • Tebtynis II — Le temple de Soknebtynis et son dromos, V. Rondot, FIFAO 50, Le Caire, 2004.
  • Tebtynis III — Vessels' notations from Tebtynis, N. Litinas, IFAO, Le Caire, 2008.
  • Tebtynis IV — Les habitations à l'Est du temple De Soknebtynis, G. Hadji-Minaglou, IFAO, Le Caire, 2007.
  • La mise en œuvre de la brique à Tebtynis, G. Hadji-Minaglou, IFAO, Le Caire, 2006.
  • Une tablette scolaire mathématique de Tebtynis, J.-L. Fournet & C. Gallazzi, IFAO, Le Caire, 1996.
  • Tebtynis, Fouilles et description du site par l'IFAO, à voir en ligne : Voir le site.
  • Visite du site de Tebtynis, avec Claudio GALLAZZI, Corine, nombreuses photos, plan et visite guidée : Voir le site.
  • Images of the Tebtunis Papyri, The Bancrott Library/University of California, Berkeley à voir en ligne : Voir le site.
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Imprimer cette entréeTekenou, Tékénou.
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Tekenou, Tékénou
Tekenou sur une barque tirée par des haleurs. Tombe de Pahéry à El-Kab, milieu de la XVIIIe dynastie, règne de Thoutmosis III.

Mythologie • Nom propre.Représentation énigmatique apparue semble-t-il au Moyen Empire — la première représentation se trouve dans la tombe thébaine d'Antefaker — dont on sait encore bien peu de choses. Les représentations les plus détaillées présentent un traineau sur lequel repose un sac d'où seule émerge une tête humaine.ΕAu premier abord, ce serait un corps humain enveloppé dans une peau animale ou un sac, emmené dans le convoi funéraire avec la momie et les canopes. Certains spécialistes en déduisent que le tekenou contiendrait tout ce qui n'a pas été momifié ou placé dans les canopes. Si tel est le cas, la représentation du tekenou expliquerait la présence dans la tombe de Toutankhamon d'une cache où se trouvaient des objets et des déchets ayant servit à l'embaumement du souverain. Pourtant, les sceptiques objecteront que jamais on n'a retrouvé de sac ou de peau susceptible de contenir ces déchets. Des égyptologues — dont Herman Kees — ont suggéré que ce tekenou était un « leurre » afin que les attaques des ennemis se focalisent sur l'artifice spécieux plutôt que sur la momie. D'autres pensent que le tekenou prend la position fœtal des corps de l'époque prédynastique. Les souverains du Royaume tout proche de Kerma et de la Nubie se faisaient quant à eux inhumer dans une peau animale, censée régénérer le corps du défunt par incubation dans cette gaine protectrice temporaire. D'ailleurs, les quelques textes accompagnant les représentations rapprochent les tekenou de la « Ville de la Peau Animale », un Lac de Khépri et un Lac de Heqet, exprimant parallèlement l'idée de nouvelle jeunesse, de naissance et de renaissance du défunt.
  • Aux sources de l'Égypte ancienne, J.-C. Golvin et P. Martinez, CD-ROM.
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Imprimer cette entréeTemps, Mesure du temps.
Société • Nom commun.Bien que les Égyptiens aient utilisé des journées de 24 heures, ils les divisaient en douze heures de jour suivi de douze heures de nuit, commençant de l'aube du premier jour à l'aube du second. De ce fait en fonction des saisons, la durée était variable. Des prêtres délégués au calcul de l'heure, entre autre à l'aide de cadrans solaires ou de clepsydre, détermine les heures auxquelles doivent être réalisés les offices et la liturgie du temple.ΕDes prêtres étaient également attitrés en tant qu'astronomes à l'observation du ciel nocturne. Aussi relevaient-ils jour après jour la position des étoiles qu'ils consignaient dans des tables, et par l'étonnante régularité des étoiles, étaient en mesure de déterminer l'heure pendant la nuit. À l'aide d'une simple équerre et d'un fil à plomb, les astronomes se réfèrent au jour présent, consulte la table de position des étoiles adéquate, et vise l'étoile concernée pour en déduire l'heure. Remonter
Imprimer cette entréeTextes des sarcophages.
Mythologie • Nom commun.Textes apparus au Moyen Empire sous les XIe et XIIe dynasties, se présentant comme des « manuels » destinés à indiquer au défunt les formules nécessaires au voyage dans l'Au-delà (la douat) : permettre les transformations, éviter la faim et la soif, se préserver des dangers, etc.. À l'origine réservés uniquement aux Pharaons au même titre que les Textes des pyramides — plus de 1100 formules des textes des sarcophages en sont inspirées —, leur utilisation se généralise à ceux des particuliers à partir de la Première Période Intermédiaire. Les textes des sarcophages servirent par la suite de base au Livre des Morts et aux autres textes funéraires servant de guides de l'au-delà (Amdouat, notamment) du Nouvel Empire.
  • Les textes des sarcophages égyptiens du Moyen Empire, P. Barguet , Éditions du Cerf, Paris, 1986.
  • Un hymne à la vie, essai d'analyse du chapitre 80 des textes des sarcophages, S. Bickel, n°1, Hommages à Jean Leclant, IFAO, Le Caire, 1994.
  • The Egyptian coffin texts, A. De Buck, Oriental institute publications, University of Chicago press, Chicago, 1935-1961.
  • The ancient egyptian coffin texts, R. O. Faulkner, n°1, Aris & Phillips, Warminster, 1973.
  • The ancient egyptian coffin texts, R. O. Faulkner, n°2, Aris & Phillips, Warminster, 1977.
  • The ancient egyptian coffin texts, R. O. Faulkner, n°3, Aris & Phillips, Warminster, 1978.
  • Index of the spells on egyptian Middle Kingdom coffins and related documents, L. H. Lesko, B.C. Scribe publications, Berkeley, 1979.
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Imprimer cette entréeTextes majeurs dans les tombes de la Vallée des Rois.
Mythologie • Nom commun.Les murs des tombes de la nécropole royale sont décorés de textes destinés directement à l'usage de Pharaon dans sa vie éternelle. On en décompte sept majeurs, utilisés entièrement ou de manière partielle dans les hypogées.ΕOn trouve notamment les Litanies de Rê, dès la XVIIIe dynastie, adorant le dieu solaire sous ses 75 formes, ainsi que l'amdouat, qui décrit « Ce qu'il y a dans la Douat », ce qu'il y a dans l'au-delà, également appelé Livre de la Chambre Secrète. Les seules versions complètes de ce livre se trouvent dans les tombes de Thoutmosis III et Aménophis II. D'autres livres originaux ou dérivés les uns des autres décorent les murs des hypogées : le Livre des Portes, à la fin de la XVIIIe dynastie ; le Livre des Morts, dont le nom exact est préférablement Livre pour Sortir au Jour ; le Livre des Cavernes, plus tardif (XXe dynastie), dérivé de l'Amdouat ou du Livre des Portes ; le Livre du Ciel, dont les épisodes les plus connus sont Le Livre de la Vache du Ciel, Le livre du Jour et le Livre de la Nuit ; le Livre de la Terre, qui décrit en quatre parties le voyage nocturne du soleil.

Planche : Les textes majeurs dans les tombes de la Vallée des Rois

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Imprimer cette entréeThéogamie.
Mythologie • Nom commun.Pratique mythologique dans laquelle le dieu dynastique s'unit à la reine pour donner naissance à un enfant d'essence divine. Dans le cas de l'accession contestée au trône d'un souverain, la théogamie permet de légitimer sa place. Si la théogamie de Ramsès II racontée sur les murs du temple de Louxor n'a rien de litigieux, celle d'Hatshepsout vient légitimer sa place sur le trône, ne serait-ce qu'en tant que femme-pharaon et nourrice de Thoutmosis III. Hatshepsout naît de la rencontre d'Amon et d'Ahmès.

Planche : La déesse grenouille Heqet menant Ahmès enceinte

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Imprimer cette entréeThéophanie.
Mythologie • Nom commun.Terme issu du grec théo-, « dieu », et phan, « apparition » désignant l'apparition, la manifestation, la révélation d'un dieu aux hommes. Remonter
Imprimer cette entréeThéophore.
Égyptologie • Adjectif.Qui porte le nom d'un dieu. Exemple : Une représentation théophore. Remonter
Imprimer cette entréeThérianthropie.
Mythologie • Nom commun.Capacité d'un être humain à se transformer entièrement ou partiellement en animal. Les dieux de la mythologie égyptienne sont pour la plupart issus d'une thérianthropie. Remonter
Imprimer cette entréeThot, Djehouty.
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Thot, Djehouty
Thot déverse la vie sur Hatshepsout. Temple de Karnak.

Mythologie • Nom propre.Dieu ibiocéphale ou cynocéphale, parfois anthropomorphe à tête d'ibis. Thot apparaît très tôt dans la mythologie égyptienne.Ε Lire en ligne : Thot (Djehouty)

Planche : Graphies du nom de Thot (Djéhouty)

Voir aussi : Aâh, Iâh.

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Imprimer cette entréeThoutmosis Ier.
Histoire • Nom propre.Troisième pharaon de la XVIIIe dynastie, qui régna aux environs de 1504 av. J.-C. à 1492 av. J.-C., né probablement de Séniseneb et d'un père dénommé Ahmes Sapaïr.Ε Lire en ligne : Thoutmosis Ier
  • Histoire de l'Égypte ancienne, N. Grimal, Paris, 2006.
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Imprimer cette entréeThoutmosis III.
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Thoutmosis III
Statue en pied de Thoutmosis III. Grauwacke. H. 90,5 cm. Musée de Louxor.

Histoire • Nom propre.Cinquième pharaon de la XVIIIe dynastie, qui régna aux environs de 1471 av. J.-C. à 1458 av. J.-C., né de la « grande épouse royale » Isis (Aset, descendante de Thoutmosis Ier) et du roi prédecesseur Thoutmosis II.Ε Lire en ligne : Thoutmosis III
  • Histoire de l'Égypte ancienne, N. Grimal, Paris, 2006.
  • Les pharaons du Nouvel Empire (1550-1069 av. J.-C.) : Une pensée stratégique, P. Grandet, Éditions du Rocher, 2008.
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Imprimer cette entréeTjeni, Couronne-tjeni.
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Tjeni, Couronne-tjeni
Séthy Ier coiffé de la couronne-tjeni reçoit le signe « ankh » de la déesse Isis. Temple de Séthy Ier à Abydos.

Égyptologie • Nom commun.Couronne portée par les dieux funéraires Tatenen, Ptah (et par extension Ptah-Tatenen) ainsi que Sokar. Deux cornes de bélier horizontales viennent soutenir deux simples plumes d'autruches placées symétriquement. Remonter
Imprimer cette entréeTombeau, Mise au tombeau.
Société • Nom commun.Le sarcophage ou cercueil du défunt contenant la momie est descendu au sein de la tombe, très souvent — mais pas systématiquement — dans la dernière salle, au plus profond de l'hypogée.ΕEn fonction de l'importance et du poids du sarcophage, on utilise des cordes et des rondins pour l'acheminer jusqu'à la cuve, ou bien, s'il est plus modeste, simplement porté à bras d'hommes sur une structure de bois. Lorsque l'on pense aux cuves de pierres des tombes royales de la Vallée des Rois, on est subjugué par l'énergie qu'il a fallut déployer pour descendre une telle pièce monolithique à plusieurs mètres sous terre, dans une chaleur étouffante. Remonter
Imprimer cette entréeTore.
Architecture • Nom commun.Moulure pleine cylindrique placée sur les arêtes des édifices, par exemple aux angles des pylônes. Parfois appelée boudin. Remonter
Imprimer cette entréeTouri.
Histoire • Nom propre.Vice-roi de Nubie nommé par Amenhotep (Aménophis) Ier, et toujours en activité durant le règne de Thoutmosis Ier. Il reçu des « faire-parts » envoyés par Thoutmosis Ier attestant de la prise de pouvoir du roi le 21e jour du troisième mois de le saison peret. Remonter
Imprimer cette entréeToutankhamon, Tombe de Toutankhamon dans la Vallée des Rois.
Égyptologie • Nom propre.

Planche : Perspective et plan de la tombe de Toutankhamon

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Imprimer cette entréeTranslittération.
Écriture • Nom commun.Système de notation permettant la prononciation phonétique supposée des hiéroglyphes.ΕIl nous est impossible aujourd'hui de connaître et de restituer la manière dont se prononçaient la langue hiéroglyphique. Aussi lorsque la clé de déchiffrement des hiéroglyphiques fut mise au jour par Jean-François Champollion, un système international de transcription sonore fut adopté : la translittération. Derrière cette appellation se cache le simple fait d'attribuer aux signes hiéroglyphiques des sons pour pouvoir les prononcer, puis pour pouvoir traduire les textes. Aussi n'existe-t-il pas de traduction sans translittération, étape indispensable dans la compréhension auditive et grammaticale des phrases. Remonter
Imprimer cette entréeTransports en Égypte antique.
Société • Nom commun.ΕL'Égypte est un pays où la surface terrestre est importante. Le Nil n'est qu'une infime partie de la terre des Pharaons. Les transports se font sur voie terrestre à l'aide de chariots, tirés le plus souvent par des ânes. Le cheval et le char arriveront tardivement. Formés de bois et de divers éléments végétaux, on leur donne des propriétés de rapidité et de légèreté, et même de solidité ! Les voyages sont parfois longs, et dans le désert les Égyptiens craignent l'attaque des convois de caravanes par les bandits et pillards, mais également les tempêtes de sable, et les animaux du désert, comme les scorpions et les vipères, sur le territoire de Seth. Le Nil est toujours le centre de la vie quotidienne égyptienne. C'est un moyen de transport efficace. Le dieu-Nil Hâpi transporte fidèles, animaux et marchandises. Les bateaux sont de multiples natures : les simple pêcheurs du Nil utilisent de frêles embarcations faites de roseaux ou de joncs agglomérés ensemble. Maniables et rapides, elles n'en restent pas moins exposées aux attaques d'hippopotames et de crocodiles et peuvent rapidement se retournées. On trouve également des barques de bois et des « felouques », ainsi que des bateaux de tailles plus imposantes. Les voiles sont faites de lin. Les planches sont attachées ensemble grâce à des cordes. Le meilleur exemple reste celui de la barque solaire de Khéops, retrouvée enterrée près de sa pyramide. Ces embarcations sont incroyablement hydrodynamiques et témoignent d'une réelle qualité de production des menuisiers et charpentiers égyptiens. Le bateau reste l'un des meilleurs moyens de transport, là où le Nil large de deux kilomètres ne peut être enjambé par un pont. Sur mer, il semble que certains inconvénients du bateau égyptien soient palliés par de bons navigateurs. Le bateau, ou plutôt la barque, est également dans la mythologie égyptienne comme dans la vie quotidienne un symbole fort : le soir, Atoum, le soleil couchant, s'en va sur une barque qui toute la nuit traversera le fleuve souterrain jusqu'à renaître le lendemain matin sous la forme de Khépri, le soleil levant. On transporte également sur les bateaux les momies pour leur dernier voyage, mais aussi la statue sacrée du Dieu afin qu'il rejoigne par le Nil la déesse et qu'ils procréent ensemble. Le bateau militaire à proprement parler n'existe pas : c'est en fait un bateau renforcé, auquel on peut adjoindre un éperon. Très souvent, on y place des archers. Certaines représentations nous montrent également des égyptiens sur des barques de papyrus utilisant un bâton de jet pour chasser les oiseaux des marais, assistés d'un chat. La scène bucolique, voire nostalgique, semble pourtant empreinte de métaphores profondes, encore en cours d'étude par les égyptologues. Remonter
Imprimer cette entréeTriade.
Mythologie • Nom commun.Dans la mythologie égyptienne, la triade peut désigner deux types de « groupement » de trois divinités.ΕCe peut être d'une part, une triade « familiale » rattachée à un temple, qui unit par les diverses cosmogonies un dieu père, une déesse mère, et un enfant : c'est le cas à Karnak de la triade Amon-Mout-Khonsou, à Edfou avec la triade d'Horus-Hathor-Harsomthous, etc.. Notons qu'à ce propos les cosmogonies et le rôle des dieux et déesses ont évolué avec le temps pour légitimer la présence de certains dieux ou leur donner une importance grandissante. D'autre part, le second modèle de triade que nous connaissions est celui qui rassemble les trois grandes divinités dynastiques : Amon, le dieu thébain, Rê-Horakhty, celui d'Héliopolis, et Ptah, le démiurge de Memphis. Sous le règne de Ramsès II, ce modèle de triade connaîtra son apogée avec l'ensemble de constructions qui leur sont dédiées en Nubie. Remonter
Imprimer cette entréeTyphon.
Mythologie • Nom propre.Dieu grec démoniaque assimilé au dieu égyptien Seth. Évoluant dans le monde du Chaos, il est comme Seth un détracteur de l'équilibre en place. Remonter
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