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Djed, Pilier-Djed

R

16 entrées trouvées.

De Ramesside, Généralités de l'art ramesside à Royal, Ensemble royal

Imprimer cette entréeRamesside, Généralités de l'art ramesside.
Histoire de l'Art • Adjectif.L'abandon de l'art amarnien à la fin du règne d'Akhénaton laisse encore percevoir des réminiscences du passé. Au Nouvel Empire, plusieurs traits caractéristiques et détails subjectifs ou profonds persistent. ΕLire L’art ramesside : introduction Remonter
Imprimer cette entréeRamsès Ier.
Histoire • Nom propre.Premier pharaon de la XIXe dynastie, ayant régné approximativement de 1295 à 1294 av. J.-C.. Remonter
Imprimer cette entréeRamsès II.
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Ramsès II
Stèle de calcaire présentant Ramsès II enfant, assis. Musée du Louvre, n° inv. N 522. H. : 18 cm. ; L. : 13 cm. ; Pr. : 3,80 cm.

Histoire • Nom propre.ΕLire Ramsès II Remonter
Imprimer cette entréeRas el-Soba.
Géographie • Nom propre.Temple découvert en 1936, alors que le sable recouvrait encore ce secteur d'Alexandrie. ΕLes édifices consistent en une volée de marches menant à une cour à quatre piliers de marbre blanc de style ionique. Au centre de cette cour, un pied de marbre est le seul vestige qui persiste d'une statue sur un socle de marbre. À l'arrière de la cour se trouvent trois statues de marbre d'Isis, Harpocrate et Hermanubis — un dieu revêtant les caractéristiques de l'Hermès des Grecs et de l'Anubis des Égyptiens. Ces vestiges sont aujourd'hui au musée gréco-romain d'Alexandrie. Deux statues d'Osiris sous la forme d'un vase canope ainsi qu'un petit autel ont également été découverts sur ce site. D'autres constructions plus anciennes ont laissé quelques traces derrière le temple, appartenant peut-être aux prêtres. Le temple en lui-même a apparemment été érigé par un homme nommé Isidore, et dédié à Isis en remerciement d'une guérison suite à un accident au cour duquel son pied avait été blessé. En 1988, le temple a été déplacé dans le cimetière latin, en centre-ville, face à la station de police de Bab el-Sharqi sur la rue Horreya. Ce nouveau site se trouve sur un sol surélevé, donnant l'impression traditionnelle que l'on peut avoir en approchant un temple romain, toujours édifié sur une colline ou une plate-forme. Remonter
Imprimer cette entréeRê.
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L'une des figurations de Rê, dans la chapelle qui lui est dédiée au sein du temple de Séthy Ier à Abydos.

Mythologie • Nom propre.Le soleil est l'astre par excellence, en sa forme de dieu solaire Rê. Le démiurge d'Héliopolis — l'antique Iounou — attribue ses fonctions à d'autres dieux pour leurs dispenser de nouveaux attributs, en tant qu'Amon-Rê, Atoum-Rê ou Khnoum-Rê.ΕLe dieu solaire Rê voyage pendant douze heures pour éclairer de sa chaleur bienfaisante et de sa clarté la terre des hommes, utilisant une barque nommée mandjet (mandjyt), jusqu'à ce que le soir vienne. Puis il navigue encore douze autres heures sous terre sur une autre barque, où il affronte des esprits malfaisants et des démons de tous genres. Dans son voyage nocturne, Rê traverse le monde d'en-bas sur l'océan primordial Noun. À son approche, les défunts l'honorent et l'exaltent d'allégresse, car tout comme Osiris, il garantit la renaissance, la régénération végétale. Mais pendant la nuit, la barque de Rê va subir les assauts répétés du serpent géant Apophis (Apep), qui tente de la faire chavirer et d'anéantir les dieux qui s'y trouvent. Mais le grand dieu solaire réapparaît chaque matin à l'horizon après avoir vaincu le serpent maléfique. On ne sait pas combien de dieux prennent place dans la barque solaire nocturne (Mesekhet), et certains restent parfois difficilement identifiables. Mais de manière générale, l'embarcation comporte au côté de Rê le dieu lunaire Thot, scribe et héraut du dieu solaire, Horus le faucon, Seth, le dieu du désert, Maât, la déesse de la justice et de l'équilibre, fille de Rê, Isis, la magicienne, Heqa, le dieu magicien, Hou le verbe, et Sia, la connaissance. La nuit, Nout avale Rê, qui renaît chaque matin lorsqu'elle enfante. Du fait de sa nature même, le dieu solaire revêt plusieurs apparences. Dans les formes que le dieu peut prendre, celles qui correspondent aux moments de la journée sont importantes : le matin, Rê est le dieu à tête de scarabée Khépri (il y a ici un habile glissement de sens entre Kheprer « scarabée » en égyptien, et le signe utilisé pour écrire le mot « kheper », qui signifie « se créer », « se former » : l'homophonie rattache l'insecte à la notion de création). L'allusion est faite par les anciens Égyptiens au « scarabée-bousier » qui pousse une boule d'excréments et de boue — assimilée au soleil — et y dépose ses œufs, d'où écloront les jeunes scarabées — symboles de la renaissance. Khépri se lève chaque matin au même endroit, de manière immuable, jeune et frais. Plus tard dans l'après-midi, Rê devient le disque solaire rayonnant tout puissant : il est alors Rê-Horakhty (« Rê-Horus-dans-l'Horizon »). Une fois le soleil « couché » sur la terre des hommes, il part pour son voyage nocturne dans la douat, d'abord sous la forme de Iouf, un personnage à tête de bélier, incarnation de l'union entre le ba de Rê et celui d'Osiris. Le dieu Rê sous sa forme de faucon porte sur la tête le disque solaire qui l'identifie, ainsi que le cobra sur son front qui crache du feu et détruit les ennemis. Enfin on trouve dans le « Livre de la Vache du Ciel » la description du dieu : « Or Sa Majesté [Rê] — puisse-t-il être vivant, prospère et en bonne santé — vieillissait ; ses os étaient d'argent, / ses membres d'or, / ses cheveux en lapis-lazuli véritable. » — Traduction de C. Lalouette, « Textes sacrés et textes profanes de l'Égypte Ancienne », Tome 2, Éditions Gallimard, 1989. Les cycles immuables du soleil, qui disparaît et réapparaît chaque matin, sont étroitement liés à l'idée que se fait l'ancien Égyptien de la vie éternelle. Lorsqu'il arrivera au terme de sa vie, il triomphera pendant la nuit de ses ennemis sous sa forme d'Osiris-Rê et renaîtra éternellement. Rê renaissant chaque matin devient le jeune veau, fils de Nout, assimilée à la vache Hathor en tant que vache céleste. C'est ici la notion d'éternité cyclique, d'éternel recommencement, qui importe ; l'éternité ḥḥ (heh ou neheh). On ajoutera que les différentes graphies modernes du nom du dieu solaire ne sont que le résultat de traduction différentes des mêmes hiéroglyphes : Rê, Ré, Ra, Râ, etc.. Remonter
Imprimer cette entréeRê, Culte de Rê.
Mythologie • Nom propre.Le nom de Rê est mentionné semble-t-il pour la première fois sous la IIe dynastie, puis à l'époque de Djéser (IIIe dynastie) où le culte connaît un développement important, et atteint son apogée avec les rois de la IVe et Ve dynastie (Djedef-Rê, Khâef-Rê — Khéphren —, Menkaou-Rê — Mykérinos —) sous tout l'Ancien Empire. À la suite de Djedef-Rê, le roi Khâef-Rê incorpore dans sa titulature le nom de « Fils de Rê » (sˁ rˁ), ce qui rapproche le pharaon du dieu cosmique Rê, créateur et régénérant. C'est également lui qui fait construire et sculpter le sphinx de Guizeh, incarnation de Rê-Horakhty.ΕC'est à Héliopolis (« la cité du soleil » en grec, et Iounou dans l'Antiquité égyptienne), que le culte solaire est le plus rendu. On ne sait pas si le culte de Rê est directement lié à ce lieu, mais il y fusionne très vite avec le dieu Atoum. Dieu démiurge, le dieu solaire se serait créé par lui-même dans un bouton de fleur de lotus flottant à la surface du Noun. Il aurait par la suite créé (en tant que « Père des Dieux » — itf netjerou) les principes de Shou — la chaleur — et Tefnout — l'humidité — comme divinités, qui eux-mêmes enfantent Geb le dieu-terre et Nout la voûte céleste. Rê vient ensuite se poser sur le premier tertre primordial sous la forme d'un héron — ou d'une aigrette — nommé benou (« celui qui se lève », une sorte de phœnix égyptien), puis s'envole en dispensant sa lumière sur le monde. Dans ce mythe héliopolitain de la création naîtront ensuite les quatre dieux Osiris, Seth, Isis et Nephtys. Sous la Ve dynastie, le roi Nyouserrê fait construire un temple solaire à Abou Gorab. Au centre se dresse un prototype d'obélisque massif, sans doute calqué sur celui qui aurait existé à Héliopolis, le ben-ben. À proximité directe du désert, le temple est bâti sur une protubérance rocheuse, et ceinturé de terrasses de briques. Une cour ouverte qui recevait les rayons solaires juste devant l'obélisque comportait également un autel. À Abou Simbel, le grand temple de Ramsès II est aussi en partie dédié à Rê. L'une des preuves formelles est celle de l'alignement avec l'axe du soleil, qui, deux fois par an, faisait pénétrer le soleil jusqu'au plus profond du temple, en passant par la porte principale surmontée de la statue du dieu solaire. À son lever matinal le soleil éclairait alors les quatre statues situées dans le « saint des saints » : Ptah, Amon-Rê, Ramsès II et Rê-Horakhty. À Karnak, Aménophis III fait édifié un scarabée géant près du lac sacré, rappel du dieu Khépri, le soleil du matin. Sur la stèle qui se trouve au-dessous apparaît la mention du disque solaire, itn, aton. Durant les milliers d'années où le dieu est adoré, certaines périodes sont plus mouvementées. Aussi au Nouvel Empire, les terres d'Amon comptabilisaient six fois celles du dieu solaire ! Mais devant cette constatation, on fit en sorte que les dieux purent emprunter les propriétés de Rê, et ainsi devenir Amon-Rê, Khnoum-Rê et Montou-Rê. Sous la XVIIIe dynastie, Aménophis III raffermit la pensée pour le dieu solaire en appelant son palais « la maison de Neb-Maât-Rê est le disque resplendissant », face à la puissance du culte d'Amon — on y décèle d'ailleurs déjà la montée du culte du disque sous sa forme d'itn. Son successeur Aménophis IV, qui prit par la suite le nom d'Akhenaton, choisit d'adorer le soleil dans sa forme la plus simple — le disque solaire dispensant ses rayons bienfaiteurs —, Aton. Mais son successeur Toutankhaton rétablit par la suite le culte d'Amon — probablement sous l'influence du puissant clergé d'Amon — et repris le nom de Toutankhamon. Remonter
Imprimer cette entréeRê, Légende de l'œil de Rê.
Mythologie • Nom propre.Légende mythologique racontant comment le dieu solaire Rê, agacé par la rébellion des dieux et des hommes, envoya son œil sous la forme de Sekhmet pour les ramener à l'ordre.ΕL'autorité du dieu solaire s'était amoindrie. Une rébellion avait éclaté sur terre parmi les dieux qui voulait prendre le trône du tout puissant dieu Rê, et parmi les hommes contre la toute puissance des dieux. Rê décide d'anéantir cette rébellion et, sur les conseils d'autres divinités (l'ogdoade qui lui est associée - Heh, Hehet, Kekou, Kekout, Noun, Nounet, Amon et Amonet - ainsi que Chou, Tefnout, Geb et Nout), envoie sur terre « l'œil divin », la déesse Hathor, sous la forme dévastatrice et féroce de Sekhmet. La fureur de Sekhmet se déchaîne sur les hommes avec violence, et rien ne semble pouvoir l'arrêter. En tant qu'œil flamboyant divin, Sekhmet peut porter le nom de nsr.t (neseret), c'est à dire « la flamme ». En repentir et pour apaiser « la puissante », Rê prépare une boisson composée d'herbes, de jus de grenade (à la couleur rouge) et de bière. Sekhmet trompée par la couleur du breuvage confond la boisson avec le sang des hommes, s'enivre et s'apaise. Le sort des hommes est sauvé. Remonter
Imprimer cette entréeRê, Livres funéraires et culte de Rê.
Mythologie • Nom propre.On retrouve le dieu Rê dans plusieurs textes funéraires, où il joue un rôle important.ΕRê est au centre du « Livre de la Vache du Ciel » (« The Book of the Divine Cow » en anglais), puisqu'il y est question de la vie terrestre du dieu lorsqu'il était roi des dieux et des hommes, ainsi que de sa vieillesse et de son passage définitif au ciel. La version la plus ancienne des « Litanies de Rê » est visible dans la tombe de Thoutmosis III (KV 34), et se retrouve bien plus tard dans la tombe de Séthy Ier (KV 17), puis dans celle de son fils Ramsès II (KV 7) et des successeurs Merenptah (KV 8), Séthy II (KV 15), Ramsès III (KV 11), Ramsès IV (KV 2) et Ramsès IX (KV 6). Une version est également visible au Ramesseum (Thèbes Ouest). L'invocation du dieu sous 74 ou 75 formes différentes est suivie par la représentation de chacune d'elles. Dans l'hypogée royal de Séthy Ier, le texte des « Litanies de Rê » est le premier texte visible à l'entrée de la tombe. On trouve pour la première fois la représentation tripartite du soleil : un disque solaire sur lequel repose l'image du scarabée Khépri et celle du dieu anthropomorphe à tête de bélier Atoum. Remonter
Imprimer cette entréeRegalia.
Histoire • Nom commun.Du latin médiéval regalis. Insignes du pouvoir royal, tels que les sceptres et couronnes. Remonter
Imprimer cette entréeRekhyt, Oiseau-Rekhyt.
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Rekhyt, Oiseau-Rekhyt
Oiseau-Rekhyt en adoration devant les cartouches de Ramsès II dans la grande salle hypostyle du temple d'Amon à Karnak.

Mythologie • Nom propre.Oiseau doté de bras se prosternant le plus souvent devant les cartouches royaux. Les oiseaux-rekhyt sont l'incarnation du peuple adorant le souverain. Remonter
Imprimer cette entréeRelations égypto-hittites et égypto-mitaniennes de Thoutmosis Ier à Séthy Ier.
Histoire • Nom commun.De la XVIIIe à la XIXe dynastie, l'Égypte va connaître des périodes de conflits entrecoupées de périodes de paix, essentiellement garanties par des mariages diplomatiques et une défense réciproque.ΕÀ partir de 1500 av. J.-C., depuis le règne de Thoutmosis Ier, le Nord de l'Égypte est en guerre contre les Mitanni ; la paix égypto-mitanienne n'est effective que vers 1415 sous le règne de Thoutmosis IV, lorsque celui-ci épouse de manière diplomatique la fille d'Artatama Ier. Par la suite, Amenhotep III épouse également plusieurs princesses mitanniennes : Giloukhepa, fille de Shoutarna II, ainsi que Tadouhepa, fille de Toushratta (lui-même fils de Shoutarna II), dont certains supposent qu'elle fût peut-être la Kiya du règne d'Akhénaton. Pendant environ quatre-vingt dix ans, l'Égypte vit dans une paix toute particulière — comme en témoignent ces nombreux mariages diplomatiques — qui s'achèvera vers 1325 av. J.-C. avec un nouveau conflit contre les Hittites. Le frère aîné de Giloukhepa — parmi ses trois frères — dénommé Atarshoumara est assassiné par Toushratta, tandis que Shoutarna III part en exil auprès des Hittites. Toushratta monte sur le trône en l'an 30 du règne d'Amenhotep III, son époux, à la mort de son père. À l'Ouest de la Syrie, dans le Hatti, Souppilouliouma accède au trône. Décrit dans les Lettres d'Amarna, son fils est envoyé en Égypte pour devenir l'époux d'une reine ayant régné après Akhénaton. Toutefois, la tablette KUB 19 rapporte que ce prince dénommé Zannanza meurt assassiné : « Les hommes d'Égypte ont tué Zannanza et ont rapporté ceci : Zannanza est mort ! Et lorsque mon père entendit la nouvelle du meurtre de Zannanza, il commença à se lamenter au sujet de Zannanza et s'adressa aux dieux: Je n'ai rien fait de mal, les hommes d'Égypte ont fait cela contre moi, et ils ont de plus attaqué la frontière de mon pays. » — Extrait de la tablette KUB 19, d'après M. Gabolde. M. Gabolde suppose à ce propos que Zannanza pourrait être le Semenkarê, époux de Merytaton ; P. Grandet propose a contrario qu'Ankhsenaton (Ankhsenamon) fut l'épouse de Semenkarê. Souppilouliouma profite de la situation confuse — peut-être aux alentours de l'an 13 d'Akhénaton — pour attaquer le Mitanni par le Nord-Est, en commençant par la capitale mitannienne présumée, Washshoukanni. Il s'empare de la zone syrienne, enclavant le Mitanni par l'Est, tandis que les Assyriens attaqueront par l'Ouest. Akhénaton n'intervient pas, et peu à peu l'empire hittite s'étend : cette absence transformera la paix égypto-mitannienne en conflit égypto-hittite. Le Hatti contrôle alors toute la région de l'actuelle Syrie (Souppilouliouma prend les villes d'Alep et de Niya — ville la plus au Nord atteinte par Thoutmosis III, ainsi que de Qadesh), auparavant dominée par le Mitanni, tandis qu'Azirou, prince d'Amourrou, s'allie aux Hittites pour dominer la région de Beth Shean. Si l'on considère les reliefs présentant des personnages prisonniers dans la tombe d'Horemheb à Saqqarah — général sous Toutankhamon —, on peut penser que des batailles ont déjà eu lieu contre les Hittites sous le règne de Toutankhamon. Toutefois, C. Vandersleyen suggère que ces populations auraient plutôt été rencontrées dans l'Est du Delta. On ne connaît d'ailleurs aucune représentation de campagnes militaires sous le règne d'Horemheb. Sous le règne de Séthy Ier, les batailles sont documentées par des archives hittites, par cinq stèles situées dans le couloir syro-palestinien, et par les reliefs du temple de Karnak — on y trouve les noms des cités, des peuples et des États conquis ou soumis à l'Égypte.
  • Les pharaons du Nouvel Empire (1550-1069 av. J.-C.) : Une pensée stratégique, P. Grandet, Éditions du Rocher, 2008.
  • La campagne asiatique de l'an 1 de Séthy Ier représentée sur le mur extérieur nord de la salle hypostyle du temple d'Amon à Karnak, A. Degrève, in Revue d'Égyptologie, n°57, Peeters, Paris, 2006.
  • Histoire de l'Égypte ancienne, N. Grimal, Paris, 2006.
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Imprimer cette entréeRen.
Mythologie • Nom commun.Littéralement, le nom. Le nom est une composante indispensable de l'être. Il permet à l'être d'exister, tout comme chaque chose devient réelle dès qu'on l'écrit ou prononce son nom. Le nom garantie l'existence du défunt après sa mort, inscrit sur les stèles dédicatoires, les murs de la tombe ou encore le cercueil ou le sarcophage. Remonter
Imprimer cette entréeRepentir.
Égyptologie • Nom commun.Terme utilisé par convention pour désigner les scènes ou textes hiéroglyphiques ayant subi une correction afin de modifier la taille ou la position d'un personnage, d'ajouter ou de retirer des éléments, etc.. Les exemples dans l'art égyptien sont nombreux, et créent parfois des représentations aux détails surprenants voire surréalistes. Remonter
Imprimer cette entréeRessoneb, Resoneb, Reseneb.
Histoire • Nom propre.Fils d'Ankhou, qui était vizir sous le roi Ouserkarê Khendjer, à la XIIIe dynastie. Remonter
Imprimer cette entréeRive Ouest, Topographie de la rive ouest de Thèbes.
Géographie • Nom commun.La rive Ouest du Nil à Thèbes est un vaste ensemble de sites et monuments qui atteignent leur apogée au Nouvel Empire.ΕEn regardant depuis la rive Est vers la rive Ouest, on peut situer au fond à flanc de falaises : — à l'extrême gauche dans les falaises, la Vallée des Reines, où étaient situées les tombes des épouses royales, mais aussi des princes. — à droite de la Vallée des Reines, le village des artisans de la tombe, autrefois « Set Maât her Imenty Ouaset » (La Place de Vérité à l'Ouest de Thèbes) et aujourd'hui Deir el-Médineh. — les temples de Montouhotep et celui de la reine-pharaon Hatshepsout à Deir el-Bahari, surmonté au loin par la cime thébaine, et avec juste derrière la Vallée des Rois. Et dans les plaines entre les falaises et le Nil sont établis les temples « funéraires », les « château de millions d'années » des pharaons, qui devaient communiquer avec la tombe royale, et qui prendront pour quelques uns à certaines époques des rôles administratifs ou défensifs : — à l'extrême gauche, le grand temple de Ramsès III — de nos jours Médinet Habou, — le temple d'Ay et Horemheb, — les temples de Thoutmosis I, Thoutmosis II, et Aménophis fils d'Hapou, — les « colosses de Memnon », devant le grand temple d'Aménophis III (l'amenophium), — les temples de Merenptah, Taousert, Thoutmosis IV, — le « Ramesseum », le temple de Ramsès II, — les temples de Siptah et Thoutmosis III, — et à l'extrême droite, le temple de Sethy Ier à Gournah Même si les temples étaient tous considérés comme des « Châteaux de Millions d'Années », ils portaient des noms complémentaires, tels que « le magnifique parmi les magnifiques » (djeser djeserou) pour le temple d'Hatshepsout ou « Unis avec l'Éternité » pour celui de Ramsès III. La Vallée des Rois comptabilisent depuis peu soixante trois tombes (la dernière tombe a été ouverte début février 2006, aucune autre tombe n'ayant été découverte depuis celle de Toutankhamon en 1922). Dans la Vallée des Rois se trouvent les 59 tombeaux des rois du Nouvel Empire depuis Thoutmosis Ier jusqu'à ceux de la XXe dynastie, ainsi que quelques tombes de hauts fonctionnaires et princes (notamment la KV5 des fils de Ramsès II). Dans la Vallée des Singes (vallée de l'Ouest) se trouvent quatre tombeaux, dont ceux d'Aménophis III et Ay. Remonter
Imprimer cette entréeRoyal, Ensemble royal.
Société • Nom commun.Groupe de sarcophages gigognes réservé au souverain.ΕLa découverte de la tombe inviolée de Toutankhamon a laissé entrevoir le mode d'inhumation et l'agencement d'une tombe royale du Nouvel Empire. Cependant, contrairement à ce que beaucoup pense, le matériel funéraire présent dans la tombe de Toutankhamon était si dense qu'il est possible que d'autres grands rois, tels Amenhotep III, Ramsès II ou Séthy Ier, n'aient pas bénéficié d'un trésor plus important, mais égal ; notons aussi que la tombe de Toutankhamon comporte a priori du matériel usurpé. Au sein de la salle du sarcophage se trouvent quatre « chapelles » gigognes, de bois doré, renfermant en leur sein la cuve de quartzite monolithique. Sous le couvercle, un premier sarcophage du pharaon osiriforme de bois recouvert de feuilles d'or et d'une marqueterie de verre et de pierres semi-précieuses englobe un second sarcophage anthropomorphe de bois doré couvert de guirlandes de fleurs et de bandes de lin. En dessous de celui-ci, un incroyable troisième sarcophage réalisé dans un bloc d'or massif de 110,4 kilos protège la dépouille du roi, recouverte d'or et de bijoux, et portant le célèbre masque funéraire, au nemes de lapis-lazuli et d'or, au cobra Ouadjet et au vautour Nekhbet ornant le front (lapis-lazuli, turquoise, cornaline et or), et à la barbe postiche. Le mobilier funéraire de la tombe de Toutankhamon semblait comme entassé dans la tombe, peut-être placé à la hâte ; il est difficile de savoir si tel fut le cas pour les autres hypogées. Remonter
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