Notice: Undefined variable: wgScriptPath in /usr/local/www/jo/egyptopedia.fr/wikihiero/wikihiero.php on line 59

Une entrée au hasard :
Deir el-Bahari

N

14 entrées trouvées.

De Nagada II et Royaumes du Delta à Nuit, Notion de la nuit et de la renaissance dans les textes funéraires

Imprimer cette entréeNagada II et Royaumes du Delta.
Histoire • Nom commun.Fondations des royaumes du Delta en Haute-Égypte, ainsi que de la culture gerzéenne (Période du gerzéen — Nagada II) vers 3 400 av. J.-C., marquées par l'utilisation du cuivre. Remonter
Imprimer cette entréeNaos.
Égyptologie • Nom commun.Terme grec désignant un temple. En archéologie égyptienne, le naos est une réplique miniature de sanctuaire, de base carrée et surmonté d'une corniche, et accueillant la statue du dieu ou un emblème. Également désigné sous le terme de « saint des saints », le naos situé dans un temple est souvent de pierre et monolithique. A contrario, le naos utilisé dans les processions lors de la sortie du dieu est construit en bois. Remonter
Imprimer cette entréeNebethetepet, Hathor Nebethetepet.
Mythologie • Nom propre.Épithète d'Hathor signifiant « maîtresse de l'apaisement », « maîtresse de la satisfaction ». Se substituant aux habituelles cornes de vache qui la coiffe d'ordinaire, un sistre formé de deux arceaux de part et d'autre d'un naos dans lequel se trouve un cobra vient couronner la déesse à la perruque tripartite. Cette coiffe bien qu'en apparence anodine joue un rôle mystico-religieux où les arceaux deviennent les mains d'Atoum, le soleil créateur qui vient « satisfaire » la déesse de l'Amour. La satisfaction réside également dans le pouvoir séducteur et érotique d'Hathor, fille et œil de Rê, qui charme et hypnotise le serpent Apophis (Apopis), l'ennemi du soleil. Remonter
Imprimer cette entréeNébride.
Cliquez pour agrandir l'image\

Nébride
Nébride représentée dans le temple d'Hatshepsout à Deir el-Bahari.

Égyptologie • Nom commun.Peau animale qui aurait contenu chacun des membres de la dépouille d'Osiris lorsqu'Isis partit à leur recherche. La nébride est entourée autour d'un poteau (parfois en forme de sceptre-sekhem), planté dans un pot évasé sur la partie haute ; elle est attaché en bas à l'aide d'un nœud qui la relie à ce poteau.

Voir aussi : Osiris. Osiris, Mythes et légendes autour d'Osiris. Osiris, Symboles associés à Osiris.

Remonter
Imprimer cette entréeNécrotaphe.
Société • Nom commun.Personne en charge du transport du corps du défunt jusqu'au tombeau.
  • Les nécrotaphes de Kysis, F. Dunand, Cahier de Recherches de l'Institut de Papyrologie et d'Égyptologie de Lille, ,n° 7, pp. 117-127, Lille, 1985.
Remonter
Imprimer cette entréeNeferhotep Ier.
Histoire • Nom propre.Souverain de la XIIIe dynastie (Seconde Période Intermédiaire), dont le règne de onze années reste encore peu connu. Certains spécialistes supposent qu'il régna aux environs de 1741 à 1730 av. J.-C., alors que d'autres anticipent son règne aux alentours de 1696 à 1685 av. J.-C.. En 2005, une statue de calcaire du pharaon se tenant debout et coiffé du nemes a été découverte dans une cache sous les fondations de l'obélisque d'Hatshepsout et d'un porche de pierre d'un temple de Thoutmosis Ier à Karnak.Ε Lire en ligne : Neferhotep Ier Remonter
Imprimer cette entréeNeferseshemre, Neferseshemra, Sheshi.
Histoire • Nom propre.Vizir au début ou au milieu du règne de Téti Ier (IVe dynastie) dont la tombe se situe à Saqqarah.
  • The Teti Cemetery at Saqqara, vol. 3: The Tombs of Neferseshemre and Seankhuiptah, N. Kanawati & M. Abder-Raziq. ACER 11, 1998.
Remonter
Imprimer cette entréeNekhakha, Fouet-nekhakha, Flagellum.
Égyptologie • Nom commun.Fouet, fléau (flagellum) terminé par de longs bâtons ou de longues lanières que le roi et les dieux tiennent souvent en main en signe de domination et de puissance. Le fouet-nekhakha est souvent associé à la crosse-heka qui guide le peuple. Remonter
Imprimer cette entréeNemes.
Égyptologie • Nom commun.Coiffe tripartite à rayures, qui retombe en une épaisse tresse sur le dos et qui s'étale en deux pans sur les épaules et le torse. Sur le sommet du front peuvent apparaître deux représentations divines : le serpent femelle Ouadjet, symbole de puissance et de la Haute-Égypte, et la déesse-cobra Nekhbet, signe de protection, déesse de la Basse-Égypte.ΕPendant les XVIIe et XVIIIe dynastie, le nemes se compose de rayures de couleurs alternées, mais de même hauteur. À partir de la XIXe dynastie, le nemes alterne rayures épaisses et fines. Remonter
Imprimer cette entréeNéolithique et prédynastique.
Cliquez pour agrandir l'image\

Néolithique et prédynastique
Le couteau du Gebel el-Arak, en silex et ivoire d'hippopotame, daté de l'époque prédynastique. H. : 25,5cm. Musée du Louvre, n° inv. E11517.

Histoire • Nom commun.Période d'environ 4 500 av. J.-C. jusqu'à 3 400 av. J.-C..ΕLe néolithique égyptien se divise conventionnellement en trois périodes, distinguées par les technologies, les céramiques et l'élevage : le néolithique ancien (9000 à 6800 av. J.-C.), le néolithique moyen (6500 à 5100 av. J.-C.) et le néolithique récent (5100 à 4700 av. J.-C.). La « révolution néolithique », entre 5500 et 4500 av. J.-C., marque progressivement la coupure entre Préhistoire et Histoire : les hommes diminuent leurs activités de chasse et de cueillette pour s'établir en société, cultiver (les premières traces connues d'agriculture en Égypte datent de la culture du Fayoum, entre 5500 et 4500 av. J.-C.) et élever du bétail, fonder des fermes et de petits « villages ». L'art et l'artisanat y puisent leurs racines : confection de poteries, tissage du lin et du papyrus, utilisation de la vanerie, développement de l'armement. La confection des poteries à la main révèle des pièces fines et délicates, mais également de grandes jarres utilisées comme silos. De même, les premiers rites funéraires révélés par la présence de sépultures sont déjà élaborés. Notons qu'en 1959 un enfant enterré portant des traces de momification volontaire a été découvert au sein du Tadrart Acacus, en Lybie occidentale, datant de 5405 av. J.-C..

Voir aussi : Badarien, Amratien. Maadi et Toura, Cultures de Maadi et Toura. Mérimdé et el-Omari, Cultures de Mérimdé et el-Omari. Nagada II et Royaumes du Delta.

Remonter
Imprimer cette entréeNeper.
Mythologie • Nom propre.Génie du grain, dont le nom npr (Neper) est la traduction exacte. Apparu dès les premiers temps de l'Histoire pharaonique, ce génie symbolise avec d'autres les richesses naturelles dont recelait l'Égypte ancienne, et qui constituaient la base de la survie du Double Pays. Parfois appelé Nepri, ce fils de Renenoutet et Sobek est également rattaché à l'image de la jeune pousse née d'une graine, incarnation de la renaissance, et qui, dans l'au-delà, assurera la nourriture au défunt. Dieu anthropomorphe, sa peau est constellée de grains de blé Remonter
Imprimer cette entréeNephtys, Nephthys.
Cliquez pour agrandir l'image\

Nephtys, Nephthys
Statue en pied de la déesse Nephtys, sans les hiéroglyphes de son nom sur la tête. Règne d'Aménophis III (XVIIIe dynastie). Diorite.

Mythologie • Nom propre.Dans la dualité du monde égyptien, et dans le maintien de la Maât, Nephtys apparaît le plus fréquemment accompagnée de sa sœur Isis.ΕSi elle est parfois représentée seule, Nepthys accompagne le plus souvent Isis. Isis est la lumière, Nephtys l'obscurité. Nepthys, le cinquième enfant né de Geb et Nout, est sœur d'Isis, d'Osiris et de Seth. Isis est l'épouse d'Osiris, Nepthys celle de Seth. Les deux déesses aident le défunt dans son voyage dans l'au-delà jusqu'à la résurrection. Ces unions divines connaissent toutefois quelques épisodes douteux : dans une union secrète, Osiris eût engendré avec Nephtys le dieu chacal Anubis. Osiris aurait tout autant déclaré s'être trompé sur la personne, ayant confondu Isis et Nephtys, les deux sœurs étant incroyablement identiques. Certaines sources laissent entendre que Nepthys eût peut-être des enfants — et notamment Anubis — alors que d'autres prétendent qu'elle fut stérile et nourrissait un amour secret pour Osiris, tandis que son époux Seth s'adonnait à des penchants homosexuels et fut même émasculé plus tard par Horus le jeune. La représentation de Nephtys, au même titre que celle d'Isis, est simple : une femme debout, à genoux ou en adoration, dont la tête est surmontée des hiéroglyphes composant son nom — le plan d'une maison (hwt), associé à un panier (nb). Son nom égyptien « nb.t hwt », hellénisé « Nephtys » signifie « la Maîtresse de Maison ». Le milan est également l'oiseau qui symbolise la déesse Nepthys au même titre qu'Isis. Déjà dans les Textes des Pyramides les deux milans viennent de l'Ouest pour Isis et de l'Est pour Nepthys pour venir chercher Osris. Pour les différencier, elles portent encore toutes deux le signe hiéroglyphique qui les distingue. Nephtys participe à la recherche des membres du corps d'Osiris aux côtés de sa sœur, et veille à la conservation du corps. Elle protège le vase canope des poumons, au côté de Hapi, le babouin. Des fêtes étaient célébrées pour Nepthys, notamment celle dénommée « le cœur de Nepthys est en joie », qui se déroulait à Edfou le 28e jour du mois de Pharmouthi. C'est en apparence une fête liée étrangement à la victoire d'Horus sur Seth, l'époux de Nepthys (on se souviendra du couloir de la Victoire à Edfou). Une seconde célébration avait lieu pendant la saison de peret, en relation avec le culte d'Osiris : « le Jour des pleurs d'Isis et Nephthys ». De manière générale, de nombreuses célébrations en rapport avec les rites osiriens et le culte d'Isis parsemaient l'année égyptienne, avec des lamentations, des complaintes, qui certes dénotaient une tristesse, mais préparaient aussi le retour d'Osiris, souverain de l'au-delà. Le culte commun d'Isis et Nepthys perdurera très longtemps, notamment par la prépondérance du rôle d'Osiris et Isis à la Basse Époque. Remonter
Imprimer cette entréeNespaqachouty, Nespaqashouty, Nespaqashuty, Nespakashouty.
Histoire • Nom propre.Vizir de Haute-Égypte au début de la XXVIe dynastie (règne de Psammétique Ier). Il fut l'un des personnages les plus importants du pays. La construction et la décoration de sa tombe à Deir el-Bahari (Tombe 312) furent commencées de son vivant, mais il mourut avant que la tombe ne soit achevée. Il nous reste aujourd'hui des blocs de calcaire peints, certains à peine esquissés en rouge, d'autres ayant déjà subits un dégrossisage pour rendre le relief. Les scènes qu'on peut encore voir sur ces blocs conservés au Brooklyn Museum (États-Unis — n° inv. 52.131.1-.32 et 68.1) dépeignent des scènes de porteurs d'offrandes apportant toute la nourriture et le mobilier nécessaire au défunt, ainsi qu'une scène présentant le voyage par bateau jusqu'au temple d'Osiris à Abydos. Remonter
Imprimer cette entréeNuit, Notion de la nuit et de la renaissance dans les textes funéraires.
Mythologie • Nom commun.Bien que les connaissances en astronomie étaient déjà avancées, les Égyptiens ne s'expliquaient pas pourquoi les astres disparaissaient et réapparaissaient, et notamment pourquoi le soleil s'éloignait à l'horizon, et renaissait sur l'autre rive chaque matin. Aussi fallait-il qu'il traverse un espace auquel n'avaient pas accès les vivants, un espace souterrain qui empêchait le soleil de rayonner sur terre. Cet espace inaccessible mettait à contribution l'imaginaire des anciens Égyptiens, qui avaient recours à des images tangibles de leur monde, à des phénomènes naturels inspirés des dieux, et à des créations de l'esprit pour se le représenter.ΕLe soleil, chaque soir, s'affaiblit jusqu'à toucher le sol dans une mort cyclique et perpétuelle. Et pourtant, chaque jour, il renaît, revigoré d'un voyage de douze heures, qui garantit sa renaissance, et qui vient à nouveau baigner la terre de ses rayons bienfaiteurs. Cette énergie née d'une régénération est le résultat d'un périple nocturne où l'astre solaire a combattu des génies et démons, où il a identifié tous les gardiens des portes ou des cavernes, ou encore où il a nommé ce qui aurait pu lui nuire. Ce voyage, comme pour les vivants, s'effectue à bord d'une barque, sur un fleuve semblable au Nil. Il n'est pas question d'expliquer pourquoi le soleil disparaît chaque nuit, mais d'exprimer le fait que ce phénomène fait partie de la vie et de la mort de chacun. En dehors de l'expression de la renaissance du soleil chaque jour, les Égyptiens ont été chercher dans la nature l'image de la régénération : chaque soir le soleil est avalé par la déesse Nout, la voûte céleste ; chaque matin, elle enfante d'un soleil qui s'est régénéré dans son giron, nourrit d'une puissance divine. La végétation fait renaître d'une graine de fleur tombée au sol une nouvelle plante : cette germination est l'affaire d'Osiris, le dieu « défunt », éternellement renaissant, incarnation de la végétation et de sa fertilité. En un voyage nocturne il se mêle au dieu solaire pour en prendre les traits, et se transforme à loisir pour parvenir à sa renaissance à la première heure du jour. Les ba d'Osiris et de Rê voyagent simultanément pour passer d'une mort illusoire à une nouvelle existence. Remonter
Remonter en haut de la page • Copyright © 2008-2009 Montoumès. Tous droits réservés.