Notice: Undefined variable: wgScriptPath in /usr/local/www/jo/egyptopedia.fr/wikihiero/wikihiero.php on line 59

Une entrée au hasard :
Sounou, swnw

K

14 entrées trouvées.

De Kaaper, Kaper, Ka-Aper à Kom-Ombo, Temple de Kom-Ombo

Imprimer cette entréeKaaper, Kaper, Ka-Aper.
Histoire • Nom propre.Peut-être vizir à la fin du règne de Téti et sous le règne de Pépy Ier. Remonter
Imprimer cette entréeKagemni.
Cliquez pour agrandir l'image\

Kagemni
Kagemni, sur le montant gauche de l'entrée de son mastaba.

Histoire • Nom propre.Vizir et fils de Téti Ier, roi de la VIe dynastie, marié à la princesse Nebtynoubkhet Sesheshet, avec qui il aura un fils nommé Tétiankh. Également Grand Prêtre de Rê et stoliste de Min.ΕOn connaît par ailleurs Kagemni par un texte qui lui est attribué, « l'enseignement de Kagemni ». Son mastaba à Saqqarah, non loin de la pyramide à degrés de Djoser et découvert en 1893 par Jacques de Morgan, comporte des reliefs fins, pour certains encore polychromes. Il y est tantôt dénommé Kagemn(i), tantôt Memi et porte plus de cinquante titres. La façade extérieure est décorée de la biographie de Kagemni, aujourd'hui pour partie fragmentaire, décrivant son rôle, les faveurs que lui accordait le roi et les formules de confession négative. Le mastaba qui suit un plan coudé atteint pour son grand côté 32 mètres. On peut y voir des scènes de pêcheurs sur le Nil, à bord de frêles embarcations ou de grandes barques, ramenant à l'aide de filets et cannes à pêche des poissons de toutes les espèces. Des porteurs d'offrandes apportent toutes sortes de denrées alimentaires et animaux, des huiles — vin, huile de lotus, huile de palme — dans des jarres, des volatiles. La fausse-porte toujours en place est partiellement brisée sur la partie supérieure droite. Un petit autel au devant est précédé de sept marches. Dans une des salles servant de magasin, des représentations de colliers, de coffres et de jarres décorent les murs. Notons aussi les porteuses et porteurs d'offrandes déposant des paniers et animaux dans les domaines des rois auxquelles ils sont rattachés. On retrouve également des scènes typiques de ces mastabas de l'Ancien Empire : volières dont le sol est jonché de grains, gavage de hyènes, traite des vaches. Au delà de la thématique quasi protocolaire de la décoration du mastaba, on notera les petits détails donnant de la vie à ces reliefs : les papillons et grenouilles dans les fourrés des marécages, un homme régurgitant de la nourriture à un porcelet, les petits veaux portés sur le dos, etc.. Remonter
Imprimer cette entréeKalabsha, Temple de Kalabsha.
Cliquez pour agrandir l'image\

Kalabsha, Temple de Kalabsha
Le disque solaire ailé, au dessus de la porte du pylône d'entrée. Photo © A. Guilleux, Une promenade en Égypte.

Géographie • Nom propre.Le temple de Kalabsha, dédié au dieu d'origine nubienne Mandoulis, mesure 71,6 mètres de long pour une largeur de 35,5 mètres.ΕSa forme actuelle est celle de l'édification tardive sous le règne de l’empereur romain Auguste, mais les fondations datent déjà du règne d'Aménophis II (des reliefs présentent Amenhotep II face à Min et Mandoulis). Ptolémée IX y figure également, faisant des offrandes à Mandoulis, Isis et Horus. Après le déclin de l'empire romain, Kalabsha devient le centre religieux principal des Blemmyes, peuple nubien attaché au culte de Mandoulis. Cette occupation est notamment avérée par un texte en méroïtique, rédigé par Kharamadeye, roi des Blemmyes, sur la façade de la salle hypostyle, qui n'est toujours pas déchiffré. Au VIe siècle, les Blemmyes sont vaincus par Silko, roi des Nobades, comme l'atteste le décrêt rédigé en grec dans la salle hypostyle par le roi chrétien, célébrant sa victoire sur les Blemmyes. Par la suite, les deux principales lieux de culte de Mandoulis, Kalabsha et Philae, sont transformés en églises. À ce sujet, un mystérieux graffiti sur le temple de Kalabsha présente un personnage sur un cheval ainsi qu'un ange volant au dessus : certains y voient Silko triomphant, tandis que d'autres y voient Saint Georges terrassant le dragon. À l'image d'autres édifices de Nubie (le kiosque de Kertassi notamment) et du temple de Philae, le temple de Kalabsha, originellement situé sur le site de Talmis (le nom grec de Taset ou Termis pour les Égyptiens), a été démonté par les allemands puis remonté quarante kilomètres plus au Nord pour éviter l'inondation définitive provoquée par la construction du haut barrage d'Assouan. Lors du déplacement du temple de Kalabsha, des blocs de ré-emploi d'une porte datée du Ier siècle av. J.-C. et décorée de scènes d'offrande furent mis au jour, puis expédiés comme cadeau de l'Égypte à Berlin. La « porte de Kalabsha » se trouve au jourd'hui à l'Ägyptisches Museum de Berlin. Les fragments d'un petit sanctuaire ptolémaïque ont également été mis à jour et reconstitués sur l'île d'Éléphantine. L'iconographie du temple de Kalabsha, inachevée, est en grande majorité constituée d'inscriptions et représentations des divinités de l'Égypte (Hathor, Isis, Osiris, Horus, etc.) en présence ou non du roi, ainsi que de Mandoulis, Dedoun, et Imhotep, l'architecte du roi de l'Ancien Empire Djoser divinisé à la Basse Époque. Auparavant, un quai relié directement le Nil tout proche au temple. Un pylône anépigraphe et aniconique, non perpendiculaire à l'axe du temple, et d'où partait un mur d'enceinte, ouvre sur une cour péristyle sur trois côtés, suivi d'un pronaos, puis d'une succession de trois salles, dont une salle des offrandes et le sanctuaire. Un escalier permettait sans doute d'accéder originellement au « trésor » du temple. À l'extérieur du temple se trouve au Sud un puits ou nilomètre, et au Nord une chapelle ptolémaïque et la stèle de Psammétique II. Il y avait également des entrepôts et magasins attachés au temple. Originellement ceinturé par un mur délimitant un espace rectangulaire, le temple de Kalabsha comportait d'autres édifices, dont plusieurs chapelles. La chapelle de Dedoun, servait alors de mammisi au temple principal.
  • Une promenade en Égypte, A. Guilleux, à découvrir en ligne : Voir le site
Remonter
Imprimer cette entréeKarnak, Premières constructions d'Antef II et Sésostris Ier à Karnak.
Cliquez pour agrandir l'image\

Karnak, Premières constructions d'Antef II et Sésostris Ier à Karnak
La chapelle blanche de Sésostris Ier, dans le Musée de plein air de Karnak.

Architecture • Nom propre.Le site de Karnak a sans doute était occupé dès la préhistoire. Si les égyptologues envisagent la présence d'un temple à la IIIe dynastie, au début de l'Ancien Empire, il ne nous en reste aujourd'hui aucun vestige.ΕLes premières mentions d'un temple dédié à Amon sont celles du règne d'Antef II, roi de la XIe, retrouvées sur une colonne fasciculée mentionnant le nom du dieu. À partir de la XIIe dynastie apparaissent les premiers vestiges importants, datés du règne de Sésostris Ier : il s'agit entre autres de la célèbre « chapelle blanche » — aujourd'hui intacte car préservée pendant des millénaires dans les fondations du IIIe pylône de Karnak et découverte entre 1927 et 1937 — et de la cour du Moyen Empire qui fut entourée de piliers osiriaques. Aujourd'hui située dans le Musée de plein air de Karnak, l'emplacement originel exact de la chapelle blanche a longtemps alimenté les débats. Elle fut sans doute pendant le Moyen Empire à l'extérieur du mur d'enceinte du temple de la même période. La chapelle blanche se présente comme une station-reposoir pour le transport des barques processionnelles, notamment lors du déplacement annuel de celle d'Amon. Édifiée lors du premier jubilé de Sésostris Ier — comme indiqué par les textes qui s'y trouvent —, son plan carré organise les colonnes de calcaire blanc en quatre rangées sur quatre, soit seize colonnes. Les angles sont marqués de boudins tandis qu'une corniche couronne l'ensemble. Deux rampes à marches donnent l'accès aux deux façades Nord et Sud de la chapelle. Des traces de peinture jaunes existent encore dans les angles du bâtiment ; des traces de peinture rouge, bleue et blanche ont également étaient découvertes sur les colonnes et dans le creux des hiéroglyphes. Sur la partie basse de ce petit édifice sont représentées, pour les façades Est et Ouest, des personnifications du Nil, des lacs, et de d'autres chapelles. Quant aux soubassements des murs Nord et Sud, on y trouve le recensement de tous les nomes d'Égypte, ainsi que leur superficie. La décoration des colonnes est principalement composée de scènes d'offrandes, sur les soixante faces de ces piliers. Amon y figure évidemment, sous la forme d'« Amon père des dieux » et d'Amon Kamoutef (« Taureau de sa Mère »). Les reliefs d'une excellente facture, très bien conservés, présentent aussi le dieu Amon-Min devant le roi, ainsi qu'Anubis et Montou. On admirera l'esthétique globale de cet édifice, où les colonnes et les ouvertures alternent à intervalles réguliers et serrés pour offrir une construction compacte et imposante aux lignes sobres et élégantes. Le centre originel du temple de Karnak, le « grand château d'Amon », datant du règne de Sésostris Ier, était constitué d'un simple édifice carré possédant un péristyle, suivi d'une cour carrée, peut-être hypostyle, de grande dimensions. Cependant, aucune source aujourd'hui ne nous permet d'esquisser ce que fut précisément le plus ancien sanctuaire d'Amon à Karnak. Pour s'imaginer l'apparence de ce temple, on peut se référer au style et à l'architecture du temple de Montouhotep à Deir el-Bahari (XIe dynastie), avec ses piliers carrés, ses rampes d'accès et ses colosses osiriaques. Le temple possédait trois chambres en enfilade, dont il ne reste aujourd'hui que les seuils de granit qui menaient au sanctuaire. Remonter
Imprimer cette entréeKebhout.
Mythologie • Nom propre.Déesse de la fraîcheur et de la libation purificatrice, fille d'Anubis (d'après les Textes des Pyramides), représentée sous la forme d'un serpent. Remonter
Imprimer cette entréeKemet, Kemit, Kemyt.
Géographie • Nom propre.Translittération des hiéroglyphes qui servent à écrire « la terre noire », « Celle qui est noire ». Terme utilisé par les anciens Égyptiens pour désigner l'Égypte. Remonter
Imprimer cette entréeKerkéosiris, Kerkeosiris, Kerkosiris.
Géographie • Nom propre.Village à vocation essentiellement agricole, de petite taille, situé dans le Fayoum, et devenu un centre économique et social à la fin du IIe siècle av. J.-C., période troublée par l'agitation sociale et la rupture économique de l'Égypte.ΕOn en connaît certains détails par les archives du scribe du village : travaux agricoles et exploitation des terres, cultes religieux, noms et origines des habitants du village — l'onomastique a d'ailleurs permis de différencier pendant un temps les Égyptiens et les Grecs, avant que ceux-ci ne portent simultanément deux noms. Ptolémée VIII Evergète II a déclaré une amnistie et prononcé le souhait d'une réorganisation économique, qui passe par le contrôle de l'administration, qui s'était engouffrée dans des malversations, complots et détournements. Ainsi au IIe siècle, 52% des terres de Kerkéosiris appartiennent au domaine royal, dont 47% sont des terres agricoles, exploitées par des paysans sous constrat de fermage avec le pouvoir royal. Des reçus et ordres de paiement témoignent à l'époque ptolémaïque de l'existence d'une « banque publique » à Kerkéosiris. L'ouvrage de Arthur Verhoogt intitulé « Menches, Kommogrammateus of Kerkeosiris » étudie les écrits de ce scribe (cômogrammate, komogrammateus) du village de Kerkéosiris entre 120 et 110 av. J.-C., composés d'un corpus important d'archives. Bien que Menches officia à Kerkéosiris, les documents furent retrouvés pendant l'hiver 1899/1900 à l'intérieur de momies de crocodiles, dans la cité toute proche de Tebtynis. On y apprend la nomination de Menches comme scribe du village de Kerkéosiris, les tâches quotidiennes qui lui incombent, principalement relatives à l'administration fiscale des terres, la constatation du vol de 400 mètres de terre lors d'une inspection de travaux de digues près de Themistos, mais aussi la négociation lors d'une grève de ses collègues scribes et d'une seconde grève des fermiers du village. Les premières cartes au monde utilisées à des fins de planification agricole et fiscale sont celles de Kerkéosiris, archivant sous la forme d'esquisses la superficie des terres et de l'ensemble du territoire de la ville, divisant la cité en zones et indiquant les possessions du roi et des propriétaires privés, avec leurs terres, jardins, pâturages et terres marginales. La déesse hippopotame Touéris (Taouret, « la Grande »), étrangement associée à Athéna, est adorée à Kerkéosiris, tout comme la déesse Bastet, pour laquelle un boubasteion était dédié. Remonter
Imprimer cette entréeKhat, Coiffe-Khat.
Cliquez pour agrandir l'image\

Khat, Coiffe-Khat
Séthy Ier coiffé de la coiffe-khat présente un collier-ousekh à Rê. Temple de Séthy Ier à Abydos.

Égyptologie • Nom commun.Coiffe portée par les rois, partant du front et s'engouffrant derrière la nuque en une sphère bouffante. Remonter
Imprimer cette entréeKhentika.
Histoire • Nom propre.Dernier vizir sous Téti, peut-être aussi sous Pépy Ier. Remonter
Imprimer cette entréeKhepesh, Khepech.
Cliquez pour agrandir l'image\

Khepesh, Khepech
Amon présente le khepesh à Ramsès III, qui lui apporte des prisonniers de guerre.

Égyptologie • Nom commun.Arme d'apparat représentée dans les scènes du roi en présence des dieux. La lame se poursuit d'abord dans la continuité du manche avant de se cintrer en une forme de faucille. ΕProbablement d'origine Hyksôs, ce cimeterre à la lame de bronze, image de la force, pouvait atteindre une soixantaine de centimètres. Le manche est parfois de bois, parfois de métal. Certains exemplaires sont faits d'une seule pièce. Les formes les plus tardives du khepesh s'allongent et sont pourvus d'une pièce de support entre le manche et la lame pour maintenir correctement l'arme en poing. Certains supposent que le nom de khepesh tient son origine à l'homonyme attesté dans les textes des sarcophages : la cuisse de bovin (ḫpš, khepesh) approche dans l'écriture hiéroglyphique de l'image du khepesh. Symbole probable de la combativité du roi et de ses chances de victoire dans les batailles, cette harpé est offerte au roi par les dieux, tandis que celui-ci terrasse les ennemis tenus par les cheveux. Le plus souvent représenté dans les scènes présentes sur les pylônes du temple, le khepesh est parfois assorti d'un manche à décoration florale (papyrus) ou à l'image du dieu tutélaire du temple : l'Horus d'Edfou, le bélier d'Amon (bas-reliefs de Séthy Ier et Ramsès II à Karnak. Dans le papyrus Amherst, le déterminatif du khepesh est celui de l'Horus-faucon sur un étendard, au lieu de l'image de l'épée : la métaphore symbolique et spirituelle est indéniablement liée à cette arme offerte par les dieux. L'arme n'a sans doute jamais été utilisée à des fins guerrières, mais plutôt comme symbole de la force. Remonter
Imprimer cette entréeKhepresh.
Cliquez pour agrandir l'image\

Khepresh
Ramsès II portant le Khepresh est reçu par Horus. Temple de Ramsès II à Abydos.

Égyptologie • Nom commun.Couronne royale, longtemps considérée à tord comme casque de guerre, la plupart du temps de couleur bleue, et exceptionnellement noire, et constellée de points.ΕLe khepresh porté par le roi est une couronne appelée abusivement « casque ». Il prend une forme bombée qui s'évase en deux « ailerons » partant des tempes jusqu'au sommet de la couronne. Sa couleur bleue si caractéristique est ponctuée d'incrustations circulaires. Si de nombreuses statues portent ce couvre-chef, il nous est impossible de déterminer de quels matériaux furent faits les khepresh réels. Longtemps considéré comme un casque de guerre utilisé lors des combats, le khepresh est désigné aujourd'hui comme une couronne symbolisant la puissance et le triomphe du roi sur les ennemis. Des scènes présentent également le roi coiffé d'un khepresh de couleur noire. Le fait est rare, et il est difficile de savoir si la teinte indique que ce soit une autre couronne, ou que ce soit tout autant un khepresh. Certains égyptologues suggèrent que le khepresh dans l'iconographie indique sur les scènes de batailles que ce n'est pas le roi lui-même qui a dirigé ces batailles. Remonter
Imprimer cette entréeKom.
Géographie • Nom propre.Terme arabe que l'on retrouve dans de nombreuses dénominations modernes de sites archéologiques, synonyme de tell, et désignant un amoncellement de vestiges, de ruines. Remonter
Imprimer cette entréeKom-Ombo, Ombos.
Géographie • Nom commun.Ville de Haute-Égypte, autrefois dénommée « la ville de l'or » (« Noubt »), et dont le nom Ombos fut attribué par les Grecs. Occupé sans doute depuis la préhistoire, ce lieu de moyenne importance à l'époque pharaonique prend une importance considérable comme ville de garnison et haut lieu religieux à l'époque ptolémaïque. Remonter
Imprimer cette entréeKom-Ombo, Temple de Kom-Ombo.
Cliquez pour agrandir l'image\

Kom-Ombo, Temple de Kom-Ombo
La « façade » actuelle du temple de Kom-Ombo, montrant les deux entrées du temple.

Géographie • Nom propre.Temple bi-partite de Haute-Égypte dédié au dieu crocodile Sobek et au dieu faucon Haroëris.ΕLieu incontournable des croisières sur le Nil en Haute-Égypte, le temple de Sobek et Haroëris à Kom-Ombo a la particularité d'être bi-partite. Fait sans doute rarissime en Égypte, deux dieux, Haroëris — « Horus l'Ancien », « Horus le Grand » — le dieu faucon et Sobek le dieu crocodile se partage le culte du temple. Des cartouches de Thoutmosis III dans le mammisi témoigne de l'utilisation de ce lieu de culte au moins dès la XVIIIe dynastie, tandis que le temple tel qu'il est observable aujourd'hui remonte aux périodes grecque et romaine. Le temple se situe à environ 40 kilomètres au nord de l'actuelle Assouan, à 165 kilomètres au sud de Louxor, et se dresse sur un promontoire rocheux à quelques dizaines de mètres seulement du Nil. Des vestiges de débarcadère prouvent l'existence d'un accès direct du Nil au temple, dédié aux processions divines. Il accueillera des églises au IVe siècle avec la venue des Coptes. Remonter
Remonter en haut de la page • Copyright © 2008-2009 Montoumès. Tous droits réservés.