Notice: Undefined variable: wgScriptPath in /usr/local/www/jo/egyptopedia.fr/wikihiero/wikihiero.php on line 59

Une entrée au hasard :
Arcs, Neuf Arcs

H

27 entrées trouvées.

De Hadra, Vase hadra, Hydriai à Hypostyle, Salle hypostyle

Imprimer cette entréeHadra, Vase hadra, Hydriai.
Égyptologie • Nom commun.Du grec hydriai. Céramique en usage à Alexandrie durant l'antiquité, essentiellement comme urne funéraire. Bien que très régionalisées au Nord de l'Égypte, il semble que la plupart de ces céramiques furent confectionnées pour la plupart en Crète, et très peu en Égypte, témoignant des échanges riches de cette période. Le vase hadra était utilisé pour y déposer les cendres du défunt, le plus souvent un notable hellène mort en Égypte. Ces hydries d'argile sont décorées soit d'un décor monochrome noir, soit d'un décor polychrome. Les motifs sont ceux des Grecs, avec des représentations populaires de dauphins, de taureaux, de griffons, des motifs floraux et géométriques. On peut y trouver également le nom du défunt. Quelques pièces qui nous sont parvenues sont datées. Remonter
Imprimer cette entréeHâpy, Dieu Nil, Dieu-Nil.
Mythologie • Nom propre.Dieu symbolisant le Nil et ses crues.ΕL'Égypte se dote déjà, au début de son Histoire, de génies représentant les éléments, la faune et la flore. Symbolisant toute la richesse du Double Pays, ils incarnent l'eau, le vent, le grain ou encore le Delta du Nil. Le génie dont la peau est couverte du signe hiéroglyphique de l'eau va peu à peu se muer en un dieu bienfaisant que l'on nomme Hâpy. Le dieu-nil s'affiche avec un ventre replet, symbole d'abondance, et le sein lourd caractérisant la fertilité qu'il apporte et la nourriture qu'il engendre : autour de lui s'épanouissent les plantes hautes, les fleurs et les cultures céréalières ; oiseaux et autres animaux errent dans cette profusion nourricière. Dieu du fleuve, Hâpi apporte la nourriture providentielle que sont les poissons, ainsi que les oiseaux des marais. Autour du sema-taouy, les jumeaux Hâpy, qui portent sur la tête des tiges de papyrus pour l'un et un nénuphar pour l'autre, serrent fermement un nœud unissant les plantes « héraldiques » de l'Égypte : le « lys » de Haute-Égypte et le papyrus de Basse-Égypte. Le roi d'Égypte devait s'accorder les faveurs du dieu androgyne pour que chaque année la crue vienne inonder les terres et les fertiliser. Du retour d'Hâpy dépendait la survie des Deux Terres : une crue insuffisante entraînait la famine et les maladies liées à la sécheresse. Des offrandes étaient faites au dieu. Hâpy résidait selon la mythologie égyptienne en deux lieux secrets : d'une part près d'Éléphantine (Abou), après la première cataracte ; d'autre part en Basse-Égypte aux abords de Memphis. Symboliquement, ces deux sources alimentaient chacune des terres du Double Pays. Ne pas confondre Hâpy avec Hâpi — ou Hapi — et Api, deux autres dieux égyptiens.

Voir aussi : Séma-Taouy, smA taouy.

Remonter
Imprimer cette entréeHarpiste, Chant du Harpiste.
Arts • Nom commun.Véritable référence du Moyen Empire dans les textes hiéroglyphiques, le « Chant du Harpiste » évoque une sorte de carpe diem égyptien, exaltant la vie et les plaisirs présents, puisqu'au delà de la mort, personne n'ai jamais revenu parler de ce qui s'y trouve.Ε« Des générations disparaissent et s'en vont, d'autres demeurent et cela dure depuis le temps des Ancêtres, Des dieux qui ont existé auparavant Et reposent dans leurs pyramides. Nobles et gens illustres sont enterrés dans leurs tombeaux. Ils ont bâti des maisons dont la place n'existe plus. Qu'est-il advenu d'eux ? J'ai entendu des sentences de Imhouthes et de Hardedef, Que l'on cite en proverbe et qui durent plus que tout. Où sont leurs demeures ? Leurs murs sont tombés ; leurs places n'existent plus, comme si elles n'avaient jamais été. Personne ne vient de là-bas annoncer ce qu'il en est, Annoncer ce dont il a besoin, Pour apaiser notre cœur jusqu'à ce que nous abordions Au lieu où ils s'en sont allés. A cause de cela, apaise ton cœur. Que l'oubli te soit profitable ! Suis ton cœur, aussi longtemps que tu vis. Place de l'oliban sur ta tête. Vêts-toi de fin lin. Oins-toi avec la véritable merveille du sacrifice divin. Augmente ton bien-être, pour que ton cœur ne s'affaiblisse pas. Suis ton cœur et ce qui t'est bon. Expédie tes affaires sur terre. Ne fatigue point ton cœur, Jusqu'au jour où viendra pour toi la complainte funéraire. Celui-dont-le-cœur-est-las n'entend point son appel. Son appel n'a sauvé personne du tombeau. C'est pourquoi fais un jour heureux et ne te lasse point de cela. Vois, personne n'a emporté son bien avec soi. Vois, personne n'est revenu qui s'en est une fois allé. » Remonter
Imprimer cette entréeHarpiste, Harpiste dans l'iconographie.
Cliquez pour agrandir l'image\

Harpiste, Harpiste dans l'iconographie
Harpiste dans la tombe de la Vallée des Nobles n° 69 de Menna.

Arts • Nom commun.Au Moyen Empire (2022 à 1650 av. J.-C.) apparaît au sein des tombes et mastabas le thème du harpiste, et notamment du « harpiste aveugle ». Il est donc représenté aveugle — ou du moins son œil est à peine perceptible ou délibérément absent. L'interprétation tirée aujourd'hui de cette représentation est attestée par des textes (sur papyrus essentiellement) : le harpiste aveugle compense son handicap par son extrême habileté et sa maîtrise de l'instrument. Le « harpiste aveugle » est représenté à genoux, jouant d'une harpe moyenne et chantant des paroles recommandant aux hôtes de jouir de la vie, rappelant que la mort est une fin et que « personne n'est revenu qui s'en est une fois allé ». Suivant l'importance de la harpe, le harpiste est debout légèrement courbé, assis ou agenouillé. La harpe vient se positionner devant les pieds du musicien, ou légèrement entre les jambes. La qualité de représentation et l'élégance des vêtements et apparats du harpiste témoigne de sa place importante dans la société égyptienne, et d'éventuelles bienfaisances des notables. Remonter
Imprimer cette entréeHarsomthous, Harsomtous, Harsamtaoui, Hor-Sema-Taouy.
Mythologie • Nom propre.Dieu d'époque tardive (dans la lignée d'Harpocrate, Somtous, Nefertoum), fils d'Horus d'Edfou et d'Hathor de Dendérah dans la triade de Dendérah.ΕLe nom grec Harsomtous dérive de l'égyptien ḥr-sm3-t3wy, c'est-à-dire « Horus qui unit les Deux Terres ». Associé au roi en tant que fils de Rê, il est l'image royale terrestre et divine. Harsomtous est représenté sous plusieurs identités : il est d'abord l'enfant qui porte à la bouche son index droit, coiffé du pschent et doté de la « mèche de l'enfance », et représenté assis ou debout émergeant d'une fleur de lotus ou de nénuphar, ainsi triomphant du noun. Il est aussi l'homme ophiocéphale coiffé de deux hautes plumes figurant Rê ou encore coiffé de cornes horizontales de bélier et du disque solaire. Il est enfin représenté sous l'aspect d'un homme hieracocéphale assimilé au « primordial, Khépri », tel qu'on le représente dans la « chambre des étoffes » du temple de Dendérah. Lorsqu'il n'est figuré que sous les traits d'un homme ou d'un adolescent, il porte la couronne-hemhem qui vient se superposer au nemes et à la mèche de l'enfance. Ses origines sont peu détaillées, mais Harsomtous fut d'abord vénéré à Héracléopolis dans le 20e nome de Haute-Égypte en tant que fils d'Herishef et d'Hathor. Puis plus tard au Nouvel Empire, il devint enfant en tant qu'Horus de la triade divine Osiris-Isis-Horus et vénéné dans le deuxième nome de Haute-Égypte à Tell Edfou et dans le sixième nome de Haute-Égypte à Khadi, à proximité du domaine d'Hathor à Dendérah. Il subit alors un syncrétisme avec le fils d'Hathor, Ihy et devient à l'époque tardive le fils d'Horus de Behedet (Edfou) et d'Hathor de Dendérah.
  • L'Égypte ancienne et ses dieux, Dictionnaire illustré, J.-P. Corteggiani, Paris, 2007.
Remonter
Imprimer cette entréeHedjet, Couronne-hedjet.
Égyptologie • Nom commun.Couronne blanche de Haute-Égypte, littéralement « La blanche » (hdj.t).

Voir aussi : Pschent, pa-sekhemty.

Remonter
Imprimer cette entréeHeka, Sceptre-heka, crosse.
Égyptologie • Nom commun.Bâton recourbé à l'extrémité en forme de crosse, symbole du berger qui rassemble. Pharaon et les dieux guident et dirigent le peuple. Remonter
Imprimer cette entréeHemesout, Hemsout, Hemouset, Khemsout.
Cliquez pour agrandir l'image\

Hemesout, Hemsout, Hemouset, Khemsout
Un ka et une hemesout portent l'enfant Hatshepsout. Relief de la naissance divine du temple d'Hatshepsout à Deir el-Bahari.

Mythologie • Nom commun.Contreparties féminines des ka figurant le plus souvent dans les scènes racontant les naissances divines, telles que celle d'Hatshepsout à Deir el-Bahari et celle d'Aménophis III à Louxor. Les hemesout sont représentées avec un bouclier (de forme variable) sur la tête, traversé de deux flèches, en référence à la déesse Neith. Remonter
Imprimer cette entréeHemhem, Couronne-hemhem.
Égyptologie • Nom commun.Coiffe composite très sophistiquée dont la base est agrémentée de deux cornes torsadées de béliers. Aux deux extrémités prennent place des uræi. Au centre, trois formes oblongues, voire plus, se terminant vraisemblablement en tiges papyriformes, supportent des disques solaires. Le plus souvent on considère la couronne-hemhem comme un regroupement de trois couronnes-atef. Remonter
Imprimer cette entréeHémispéos.
Architecture • Nom commun.Temple dont la partie principale est creusée dans la roche et dont la partie antérieure est bâtie au devant de la falaise. Remonter
Imprimer cette entréeHenenou, Henenu.
Histoire • Nom propre.Chef administrateur sous le règne de Montouhotep II. Remonter
Imprimer cette entréeHenou, Couronne-henou.
Égyptologie • Nom commun.Couronne formée de deux plumes d'autruche placées au dessus de deux cornes horizontales. Elle est généralement réservée aux dieux. Cette couronne était portée par Andjety, un dieu funéraire qui fut supplanté par Osiris dans la cité de Busiris dans le Delta. Remonter
Imprimer cette entréeHeqet, Aheqet.
Mythologie • Nom propre.Déesse de Herour, cité proche d'Hermopolis Magna (nome du lièvre en Moyenne-Égypte), représentée sous la forme d'une grenouille, d'une femme à tête de grenouille ou totalement anthropomorphe. Associée au dieu-bélier Khnoum qui créé la vie sur son tour de potier, Heqet symbolise la vie qu'elle vient insufler aux nouveaux-nés. Elle préside aux accouchements et participe au bon déroulement de ceux-ci en prenant soin de la parturiente. Présente dans les Textes des pyramides et les Textes des sarcophages, Heqet participe à la renaissance du défunt. On la retrouve entre autre dans la scène de la naissance divine d'Hatshepsout sur les murs du temple de Deir el-Bahari : Heqet conduit Ahmès-Néfertari pour l'accouchement. Remonter
Imprimer cette entréeHerméneutique.
Littérature • Nom commun.Interprétation de textes, comportant souvent à plusieurs niveaux de lecture. L'herméneutique est souvent mise à contribution dans la critique d'œuvres littéraires, mais aussi dans celles des grandes textes historiques (bataille de Qadesh de Ramsès II par exemple, autobiographies, etc.), philosophiques ou religieux. Remonter
Imprimer cette entréeHési, Hesi, Hésyrê, Hésirê.
Histoire • Nom propre.Vizir sous le règne de Téti Ier, et peut-être sous Ounas, dont les représentations et noms ont été effacés de son mastaba, qui se situe au Nord-Ouest de la pyramide de Téti à Saqqarah. Il nous est par ailleurs connu par les panneaux de bois d'environ 115 x 40 centimètres gravés à son effigie et complétés de textes, autrefois placés dans des niches de son mastaba, et aujourd'hui conservés au Musée du Caire (n° inv. CG1426, CG1427, CG1428, CG1429 et CG1430). Remonter
Imprimer cette entréeHiéracocéphale.
Égyptologie • Adjectif.À tête de faucon. Il existe des formes hiéracocéphales de divinités anthropomorphes, mais également des sphinx hiéracocéphales. Remonter
Imprimer cette entréeHiéraphore.
Égyptologie • Adjectif.Du grec hiera, hagia. Épithète des dieux, génies, prêtres ou autres initiés portant des objets ou personnages sacrés dans les bras durant les processions. Remonter
Imprimer cette entréeHiératique.
Écriture • Nom commun.Forme d'écriture cursive développée conjointement aux hiéroglyphes et dérivée de ceux-ci pour permettre une rédaction rapide. Apparue dès les premiers temps de l'Histoire de l'Égypte ancienne, cette écriture perdura dans l'usage sur papyrus et ostraca jusqu'à l'époque romaine, période à laquelle apparut le démotique. Le hiératique fut alors restreint à la seule rédaction des textes funéraires et religieux, ce qui lui vaut aujourd'hui son nom d'« écriture sacrée ». Remonter
Imprimer cette entréeHiéroglyphe, hiéroglyphes.
Écriture • Nom commun.◊ Signe, caractère composant l'écriture des anciens Égyptiens.
◊ Du grec signifiant « [les textes] sacrés gravés », écriture sacrée des anciens Égyptiens, qu'ils appelaient « medou netjer » (« paroles des dieux »). Cette écriture est composée de nombreux signes pour représenter des sons (phonogrammes), des idées (idéogrammes) ou ajouter un sens au mot (déterminatifs). L'écriture hiéroglyphique évoluant avec le temps, on dénombre plus de 7000 signes à la fin de la période ptolémaïque. Remonter
Imprimer cette entréeHoremheb, Heremheb.
Histoire • Nom propre.Dernier pharaon de la XVIIIe dynastie ou premier pharaon de la XIXe dynastie, ayant régné de 1323 à 1295 av. J.-C..Ε Lire en ligne : De la fin de la XVIIIe dynastie au règne de Séthy Ier : Aÿ, Horemheb et Ramsès Ier
  • KV 57 (Horemheb), informations, dimensions, architecture de la tombe sur le site du Theban Mapping Project, à voir en ligne : Voir le site
  • Horemheb - KV 57, T. Benderitter, à voir en ligne : Voir le site
Remonter
Imprimer cette entréeHorus de Baki.
Mythologie • Nom propre.La Nubie, et plus précisément la Basse-Nubie, a fait l'objet d'une domination par le pharaons égyptiens, d'une part pour contrôler une frontière méridionale importante, d'autre part pour garantir l'approvisionnement en or. Aussi à partir du Moyen Empire sont apparus quatre formes d'Horus, ayant la tutelle des quatre régions de Basse-Nubie, intégrés à la culture locale : l'Horus de Miam, l'Horus de Meha, l'Horus de Bouhen et l'Horus de Baki. Ce dernier veille sur la région de l'actuelle El-Dakka et Kuban (l'antique Baki). Remonter
Imprimer cette entréeHygiène et santé publique en Égypte antique.
Cliquez pour agrandir l'image\

Hygiène et santé publique en Égypte antique
Latrine en calcaire, provenant d'Amarna.

Société • Nom commun.On sait peu de choses sur l'hygiène et la santé dans l'Égypte antique.ΕLes villageois, et même certains habitants de villes ou de banlieues se lavaient sans doute directement dans le Nil, leur fleuve bienfaiteur ! Les nobles et le souverain se lavaient dans des bassins, de taille variable. Se laver n'avait d'ailleurs pas la même connotation qu'aujourd'hui. Il s'agissait certainement principalement d'une purification rituelle, spirituelle, sans qu'on se soucit fortement de la propreté. Le temple de Karnak possède un large lac où devaient venir le matin se laver les prêtres d'Amon, pour se purifier. La perruque est fortement répandue chez les notables. C'est un moyen simple de contrôler efficacement son apparence. Les cheveux et les poils, chez les nobles et les prêtres, ainsi que pour le roi, étaient une marque de dégoût et d'impropreté. Tous les poils étaient rasés ou épilés, à l'aide d'une lame de cuivre ou de silex, et d'une pâte liquide d'herbes et de boue (certaines de ces pâtes avaient des propriétés « anesthésiantes » ou apaisantes). On a également trouvé des preuves d'existence d'une sorte de shampooing, toujours à base de plantes. Pharaon porte une barbe postiche, car malgré le dégoût des poils, signe d'impureté, la barbe reste un emblême de la virilité et de la force. Aujourd'hui, on ne possède que peu de preuves tangibles de la présence de « toilettes », de latrines. Le temple de Ramsès III à Médinet-Habou présente un trou creusé à même le sol, dont on ne connait pas l'utilité. Les plus humbles devaient probablement utiliser la nature qui les entouraient. L'usage de latrines est attesté entre autres par une pierre percée et clairement identifiable provenant de la cité d'Akhetaton. Remonter
Imprimer cette entréeHypèthre.
Architecture • Adjectif.Du grec hypaethros. Se dit des édifices à ciel ouvert, sans toit. C'est le cas fréquemment des « chapelles solaires » en Égypte antique. Parfois hypaetre. Remonter
Imprimer cette entréeHypocéphale.
Mythologie • Nom propre.Terme issu du grec, signifiant littéralement « sous la tête », désignant une toile de forme circulaire enduite et peinte, ou en bronze, décorée de textes et dessins mythologiques — issus des vignettes additionnelles 162 à 165 du Livre des Morts — qui venait au-dessus ou au-dessous de la tête de la momie à l'époque ptolémaïque. Les textes invoquent des dieux et génies mystérieux pour protéger le défunt. Remonter
Imprimer cette entréeHypogée.
Égyptologie • Nom commun.Terme d'origine greque désignant les tombes creusées à même le sol ou dans une falaise. C'est le cas notamment pour tous les hypogées de la Vallée des Rois, les tombes des rois. Remonter
Imprimer cette entréeHypostase.
Égyptologie • Nom commun.Mot désignant chaque aspect que peut revêtir une divinité. Remonter
Imprimer cette entréeHypostyle, Salle hypostyle.
Architecture • Adjectif.Salle fermée comportant des colonnes intérieures, par opposition à péristyle. Remonter
Remonter en haut de la page • Copyright © 2008-2009 Montoumès. Tous droits réservés.