Notice: Undefined variable: wgScriptPath in /usr/local/www/jo/egyptopedia.fr/wikihiero/wikihiero.php on line 59

Une entrée au hasard :
Banebdjed, Banebdjedet

E

13 entrées trouvées.

De Ébénisterie à Exophorique

Imprimer cette entréeÉbénisterie.
Arts • Nom commun.Derrière l'apparente simplicité du mobilier réside un savoir-faire et des techniques performantes, qui ont d'ailleurs permis la conservation des objets. L'un des systèmes simples mais efficaces est celui des tenons et mortaises. Toujours utilisée de nos jours, cette méthode fait correspondre une mortaise de section rectangulaire dans une pièce de bois avec un tenon de même section qui solidarise les deux éléments. Le tenon est soit partie intégrante de la seconde pièce, soit indépendant, et s'insère aux deux extrémités dans les deux pièces de bois mortaisées. Des pièces métalliques (cuivre et bronze) servent aussi de « clous » pour maintenir certaines parties des meubles.ΕLe mobilier se compose également parfois de lanières de cuir, pour les dossiers et les assises de chaises, par exemple. Le dossier et l'assise de la chaise à porteur de la reine Hetepheres conservée au Musée du Caire (Bois et or, dimensions : H. : 52cm ; L. : 206.5cm ; l. : 53.5cm) sont quant à eux réalisés dans deux belles planches d'ébène. Il prend place sur deux bras terminés par des représentations de feuilles de palmier dorées, permettant de soulever le siège et de le transporter. Les objets à ouverture (coffres, placards, lits pliants) sont dotés de charnières de cuivre ou de bronze. La décoration peut se faire directement dans le bois, par une technique d'ajourage. Le décor n'est pas contraint à cette technique, puisqu'il peut être très complexe (scène unique, souvent sur les dossiers des sièges), être un motif répété, géométrique ou floral par exemple, ou une forme simple (espace intermédiaire entre les deux pieds avant et arrière sur les côtés du siège par exemple).

Voir aussi : Bois. Chaise, Tabouret. Coffre, Coffret, Étagère.

Remonter
Imprimer cette entréeÉcriture.
Écriture • Nom commun.L'écriture hiéroglyphique fut formée dans une zone d'échange reflétant ses origines sémitiques et africaines. Deux systèmes d'écriture apparaissent conjointement : les hiéroglyphes, utilisant des signes très représentatifs, pour certains « naturalistes », et le hiératique, une forme d'écriture cursive. Le hiératique ne constitue pas une évolution du hiéroglyphique, mais bien un second système d'écriture.ΕDe 3200 à 2200 av. J.-C., les Égyptiens ont recourt à l'ancien égyptien. L'écriture évolue et devient en 2200 av. J.-C. le moyen égyptien, ou égyptien classique, qui est de nos jours le passage quasi obligé de l'apprentissage des hiéroglyphes. Ce moyen égyptien devient « l'égyptien de tradition », celui qui perdurera. Vers 1700 av. J.-C., le moyen égyptien est adjoint au néo égyptien, utilisé essentiellement sur les papyri, et qui cohabite avec l'égyptien de tradition, plutôt réservé aux temples. L'écriture évolue et le démotique (« la langue du peuple », appellation quelque peu faussée puisqu'elle ne servait pas au peuple), un état de langue dérivé des hiéroglyphes, se répand peu à peu à partir de 715 av. J.-C.. C'est sur un mur du temple d'Isis à Philae que se trouve la dernière inscription connue en écriture hiéroglyphique, datée du 24 août 394 ap. J.-C.. En 394 ap. J.-C., le copte apparaît comme la langue de l'Égypte. Elle comporte l'alphabet grec complet, étendu de sept signes permettant de restituer des sons inexistants dans la langue grecque. Ensuite viendra l'arabe. Remonter
Imprimer cette entréeEdfou, Djebaou.
Géographie • Nom propre.Ville actuelle de Haute-Égypte qui portait le nom antique de Djebaou (deuxième nome de Haute Égypte), dont le quartier où se situait le temple d'Horus se dénommait Behedet, et fut appelée Apollinopolis Magna (« La grande cité d'Apollon ») par les Grecs qui avaient assimilé les propriétés de l'Horus égyptien à Apollon.
ΕDe la cité antique d'Edfou il ne reste que le temple, mais Edfou fut un haut lieu religieux de la Vallée du Nil. Des fondations de temple du règne de Ramsès II ont d'ailleurs été mises au jour. Si l'on peut encore admirer l'état de conservation admirable du temple aujourd'hui, c'est qu'il fut longtemps enseveli sous le sable. Des maisons de villageois sont toujours en place sur les hauts monts environnants, même si elles ont été désertées par sécurité, le sol devenant instable. C'est au milieu du XIXe siècle que commença le désensablement, sous les ordres d'Auguste Mariette, alors directeur du musée de Boulaq.

Voir aussi : Edfou, Temple d'Edfou.

Remonter
Imprimer cette entréeEdfou, Temple d'Edfou.
Cliquez pour agrandir l'image\

Edfou, Temple d'Edfou
Le grand pylône du temple d'Horus à Edfou. Les scènes du registre inférieur sont guerrières, tandis que celles du registre supérieur sont des scènes d'offrandes aux divinités.

Géographie • Nom propre.Temple de Haute-Égypte consacré à l'Horus de Behedet.ΕC'est aujourd'hui l'un des rares temples à avoir été préservé en intégralité, et présentant au visiteur un aperçu de l'architecture, de l'organisation et de la décoration des temples de l'antiquité égyptienne, plus particulièrement à l'époque ptolémaïque, et répondant pour partie à certains critères et à certains aménagements inhérents aux Ptolémées. Les pylône, plafond et couloirs sont encore en place, et laissent entrevoir avec aisance le gigantisme de toutes les constructions de cette période. Les textes nous indiquent de manière inédite que la construction du temple débuta le 7 épiphi de l'an 10 de Ptolémée III (c'est-à-dire le 23 août 237 av. J.-C.), et que l'inauguration fut célébrée le 1er khoïak de l'an 25 de Ptolémée XII (le 5 décembre 57 av. J.-C.), soit 180 ans plus tard, ce qui apparaît être un intervalle court en comparaison d'autres temples, garantissant de ce fait une homogénéité de l'architecture et du décor. Le temple a été érigé à l'emplacement de temples plus anciens, et, étonnamment, les Ptolémées ont fait réaliser ce temple sur un modèle « classique », à l'image de celui de Dendérah, reflet de son rôle cultuel, et en respectant pour un grand nombre les décors des périodes précédentes. On suppose que le site joua un rôle à l'Ancien Empire, et peut-être même à la Préhistoire. Les proportions du temple d'Horus à Edfou sont impressionnantes : 137 mètres de long pour une largeur maximale de 79 mètres, le tout s'élevant à 36 mètres de hauteur au niveau du pylône d'entrée, et sur une surface de 7000 m². Le plan type du bâtiment rejoint ceux d'autres temples : un premier pylône sert d'entrée. Il était autrefois flanqué de quatre oriflammes et de deux statues d'Horus ; vient ensuite une première salle à ciel ouvert, entourée de colonnes à chapiteaux variés ; cette salle ouvre sur une salle hypostyle, puis sur des chambres et chapelles annexes autour du « saint des saints ». Une première enceinte de grès délimite le périmètre du temple, tandis qu'une seconde de briques crues — beaucoup plus massive — encercle l'ensemble des temple, mammisi, lac sacré et nilomètre.
  • Une nouvelle mention du pseudo-architecte du temple d'Horus, à Edfou, É. Chassinat, IFAO, Le Caire, 1929.
  • La fête de Sokaris à Edfou. À la lumière d'un texte liturgique remontant au Nouvel Empire, J.-C. Goyon, IFAO, Le Caire.

Planche : Plan du temple d'Horus à Edfou

Voir aussi : Edfou, Djebaou.

Remonter
Imprimer cette entréeÉgypte, Carte d'Égypte.
Géographie • Nom propre.

Planche : Carte des grands sites archéologiques et des oasis de l’Égypte antique

Remonter
Imprimer cette entréeÉgypte, Histoire de l'Égypte.
Histoire • Nom propre.Cette entrée réunit les articles du dictionnaire concernant l'histoire.

Voir aussi : Acheuléen. Altérien et Awarien. Badarien, Amratien. Fayoum et Mérimdé, Cultures du Fayoum et de Mérimdé. Levalloisien. Maadi et Toura, Cultures de Maadi et Toura. Mérimdé et el-Omari, Cultures de Mérimdé et el-Omari. Nagada II et Royaumes du Delta. Néolithique et prédynastique. Oldowayen. Paléolithique. Première période intermédiaire. Silsilien, Sébilien, Lakeitien et Natoufien .

Remonter
Imprimer cette entréeEncorbellement.
Architecture • Nom commun.Construction en saillie par rapport au plan vertical du mur. Remonter
Imprimer cette entréeEndophorique.
Littérature • Adjectif.Emploi d'un élément de linguistique faisant référence à un élément situé ailleurs dans le texte. Par opposition à exophorique. Remonter
Imprimer cette entréeEnfance, Mèche de l'enfance.
Égyptologie • Nom commun.Mèche symbolique tressée que portent les enfants sur le côté du crâne rasé, probablement jusqu'à l'âge de 10 ans pour les filles, et vers 12-13 ans pour les garçons — jusqu'à la puberté disent certains spécialistes, jusqu'à la circoncision pour les garçons proposent d'autres. Cela étant, à travers une histoire égyptienne longue, il est possible que la pratique est changée, et il n'est pas exclut que cette coiffure ait été portée tard par les filles tant qu'elles furent vierges, n'indiquant pas l'âge réel des enfants mais leur maturité sexuelle. Cette mèche est à différencier de celle portée par les princes ramessides, non tressée et droite, s'évasant depuis le sommet du crâne vers le bas, et indiquant uniquement qu'ils sont fils du roi, sans nécessairement indiquer leur âge. Remonter
Imprimer cette entréeEnnéade.
Mythologie • Nom commun.Mot grec désignant soit — au sens strict — un ensemble de neuf dieux, soit un collège de dieux au nombre variant de cinq à une quinzaine, nommé psdt (Pesedjet) par les anciens Égyptiens. Remonter
Imprimer cette entréeEntrecolonnement.
Architecture • Nom commun.Mur érigé entre deux colonnes, à mi-hauteur de celles-ci, souvent pourvu d'une corniche et d'un « panneau » représentant une scène d'offrande, encadré d'un boudin. Parfois appelé mur-bahut. Remonter
Imprimer cette entréeÉpagomènes, jours.
Société • Nom commun.Du grec « epagoménai », signifiant « complémentaires ».ΕAux trois saisons du calendrier égyptien manquaient quelques jours pour former une année solaire exacte de 365 jours 1/4. Les Égyptiens y ont donc adjoint cinq jours dits « jours épagomènes », et dénommés en ancien égyptien « hryw rnpt » (« ceux qui sont au-dessus de l'année »), fêtant la naissance des cinq grands dieux Osiris (14 juillet), Horus (15 juillet), Seth (16 juillet), Isis (17 juillet) et Nephtys (18 juillet). Le calcul n'étant pas exact et sans cesse décalé, un sixième jour épagomène pouvait être ajouté, celui de la naissance de Thot. Les jours épagomènes constituaient aux yeux des Égyptiens de l'Antiquité la période la plus dangereuse de l'année. Cette période de juillet correspondait aux chaleurs les plus fortes de l'année, et la croyance l'avait vite placée sous l'autorité de Sekhmet qui envoyait ses émissaires chargés de répandre la peste et la mort. C'est alors qu'on priait pour obtenir les grâces de la déesse et préparer une nouvelle année, où l'inondation serait suffisamment forte pour éviter la famine ou la sécheresse.

Voir aussi : Calendrier.

Remonter
Imprimer cette entréeExophorique.
Littérature • Adjectif.Emploi d'un élément de linguistique faisant référence à un élément hors du texte. L'auteur fait alors intervenir un élément que l'on sait présent, mais qui n'a pas encore été énoncé. Par opposition à endophorique. Remonter
Remonter en haut de la page • Copyright © 2008-2009 Montoumès. Tous droits réservés.