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Talatat

B

21 entrées trouvées.

De Ba à Bubastide, Boubastide

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Ba
À gauche, le défunt et son épouse jouant au Sénet. À droite les oiseaux-ba des deux personnages.

Mythologie • Nom commun.Double spirituel du défunt, représenté sous la forme d'un oiseau à tête humaine, qui prend place dans le corps à la naissance, et s'envole à la mort, assurant ainsi un lien entre le réel — la vie terrestre — et l'immatériel, la survie spirituelle après la mort. Le ba représente la capacité du défunt à communiquer, l'énergie qui permet au défunt de se déplacer ou de se transformer. Remonter
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Baâl
Stèle du « Baâl au foudre » en calcaire, approximativement vers le XVe-XIIIe siècle av. J.-C.. Musée du Louvre.

Mythologie • Nom propre.Dieu phénicien apparu en Égypte au début du Nouvel Empire. Souvent associé à une déesse (Astarté notamment), Baâl fait l'objet d'un culte développé par les Cananéens installés dans la région de Memphis. Son nom, signifiant « le seigneur », « le maître », en fait un dieu guerrier assimilé à Montou et Seth.

Voir aussi : Baâlat.

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Imprimer cette entréeBaâlat.
Mythologie • Nom propre.Déesse d'origine sémitique, forme féminisée du dieu Baal.

Voir aussi : Baâl.

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Imprimer cette entréeBab.
Géographie • Nom commun.Terme arabe désignant « la porte » ou « la grille », comme par exemple à Deir el-Bahari, « Bab el-Hosan », « la porte du cheval ». Remonter
Imprimer cette entréeBadarien, Amratien.
Histoire • Nom commun.Cultures du néolithique et du prédynastique en Haute-Égypte débutant avec le badarien, suivi de l'amratien (Nagada I) vers 4 500 av. J.-C., marquées par l'apparition d'une forme d'agriculture et de techniques de poterie, pierre polie et vannerie. Remonter
Imprimer cette entréeBak.
Botanique • Nom commun.Variété d'arbre de petite taille, également appelée moringa oleifera et produisant une huile comestible. Remonter
Imprimer cette entréeBanebdjed, Banebdjedet.
Mythologie • Nom propre.Dieu bélier de Mendès, l'antique Djedet dans le XVe nome de Basse-Égypte (désormais Tell el-Ruba — Tell el-Rob'a — et Tema el-Amdid), dont le nom signifie littéralement « le ba du seigneur de Djedet ». Un cimetière comprenand des sarcophages de béliers sacrés a été découvert sur le site de Mendès.ΕParfois représenté avec plusieurs têtes, il symbolise l'essence spirituelle, le ba des quatre dieux gouvernant le monde : le soleil Rê, l'air Chou, la terre Geb et Osiris. Au VIe siècle av. J.-C., quatre naos de granit monolithiques furent édifiés pour les quatres ba des dieux créateurs par le roi Ahmes II (Ahmôsis). Ce centre religieux perdura pendant toute la période ptolémaïque. Le bélier représente dans les « litanies de Rê » le « Seigneur du Ciel », la « Vie de Rê ». La mythologie lui accorde un rôle pacificateur : lors du combat entre Horus et Seth pour l'héritage du trône d'Égypte, il se serait interposé pour demander aux deux protagonistes de trouver une issue pacifique à leur combat, afin de préserver la Maât et d'échapper au chaos. Il demanda aux autres dieux juges de consulter Neith pour bénéficier de sa sagesse : elle porta légitimement Horus sur le trône pour gouverner les dieux, en tant que fils d'Osiris et débouta Seth, qui avait tenté de prendre le trône par la force. Dans cette lutte, Banebdjed est le dieu-bélier résidant à Satet (Setit), l'île de la première cataracte, qui le lie au dieu-bélier méridional Khnoum. Banebdjed a comme épouse à Mendès la divinité-poisson locale Hatméhyt (Hat-Mehit). Tardivement l'une des formes d'Horus enfant (Harpocrate) devint leur fils. Banebdjed était originellement un bélier à cornes droites, qui fut sans doute remplacé plus tard par une race de chèvre à cornes droites ou de simples moutons pour des raisons pratiques lors des rituels : Hérodote précise que certains temples dédiés au bélier de Mendès sacrifiaient préférablement des moutons plutôt que des béliers, animaux sacrés. Quant à Diodore de Sicile, c'est sur l'aspect viril et les capacités reproductrices de Banebdjed qu'il insiste : « les Égyptiens déifiaient le bélier pour les mêmes raisons pour lesquelles le culte de Priape été représenté par les Grecs : en raison de son membre de procréation. Ils attribuent la possibilité de reproduction la plus forte à ces animaux et considèrent le membre comme étant celui auquel toutes choses vivantes doivent leur existence, digne d'une vénération. » Remonter
Imprimer cette entréeBasilophore.
Égyptologie • Adjectif.Qui porte le nom d'un souverain. Exemple : Une statue basilophore. Remonter
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Bat
Statue naophore du vizir Paser, portant le collier-bat.

Mythologie • Nom propre.Déesse très ancienne adorée à Batyon, et qui fut par la suite absorbée par syncrétisme par Hathor. Au même titre que celle-ci, Bat est représenté le visage de face avec deux oreilles de vache. On la retrouve notamment dans la statuaire comme collier-bat autour du cou des personnages : c'est le cas d'une statue naophore du vizir de Ramsès II, Paser, découverte dans la cour de la cachette à Karnak, portant la robe de vizir et le collier-bat, sans doute l'indice de sa très haute responsabilité de juge. Cette œuvre est aujourd'hui conservée au Musée du Caire. Remonter
Imprimer cette entréeBebi.
Histoire • Nom propre.Vizir et haut dignitaire sous le règne de Montouhotep II. Remonter
Imprimer cette entréeBehedet, Behedety, Béhédety.
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Behedet, Behedety, Béhédety
Le « Behedet, Grand dieu Seigneur du Ciel » sur un porche du temple de Ramsès III à Médinet Habou.

Mythologie • Nom propre.Nom donné à l'Horus d'Edfou, Hor-Behedety.ΕUn culte était consacré à l'Horus-Behedety dans l'Ouest du Delta, en Basse-Égypte. Plus tard, un nouveau centre cultuel est établi en Haute-Égypte, à Edfou, qui devient avec les Grecs la « ville du faucon », Hiérakonpolis. C'est dans son combat incessant contre Seth et ses armées qu'Horus apparaît comme le sauveur du soleil renaissant chaque matin. Époux d'Hathor et père d'Horus-qui-unit-les-Deux-Terres (ḥr-sm3-t3wyHor-sema-taouy), l'Horus-Behedety est couronné vainqueur d'une bataille de quatre-vingts années contre Seth, et reçoit la Terre d'Égypte comme royaume. Il devient de fait le dieu Panebtaouy, le « Seigneur des Deux Terres », adoré à Edfou comme ḥr-iwn-Mw.t=f (Hor-Ioun-Moutef, « Horus pilier de sa mère »). Horus-Behedety est le plus souvent représenté sous la forme du disque solaire ailé, que l'on retrouve dans toute l'Égypte sur la façade des temples, sur la corniche qui surplombe l'entrée. Puissant et vainqueur, on le retrouve aussi sous la forme d'un lion, d'un faucon à tête de lion ou d'un lion à tête de faucon. Il est celui qui prend place derrière le pharaon pour le soutenir dans les batailles, portant le fouet et le shen dans ses griffes. Forme d'Horus lui-même, il peut prendre l'apparence d'un homme à tête de faucon, couronné de la double-couronne. Remonter
Imprimer cette entréeBenben, Ben-Ben.
Mythologie • Nom commun.Construction massive à quatre pans suivant deux inclinaisons successives, ayant sans doute donné naissance aux obélisques. Cette pierre massive serait le symbole du lieu où le dieu démiurge (le dieu solaire Rê) serait sorti de l'océan primordial, le Noun, et peut être considéré comme la première terre, la terre primordiale. Remonter
Imprimer cette entréeBès.
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Bès
Chapiteau (?) d'une colonne du temple d'Hathor à Dendérah représentant le dieu nain Bès.

Mythologie • Nom propre.Dieu nain grimaçant, très apprécié dans les foyers égyptiens. Il écarte les démons, aide à l'accouchement et protège ceux qui l'invoquent. Remonter
Imprimer cette entréeBétyle.
Architecture • Nom commun.Terme issu de l'hébreu Beth-el (signifiant « maison de Dieu »). Ces constructions, pierres dressées ou piliers, sont considérées comme sacrées ou porteuses de vertus pour les civilisations anciennes. C'est le cas notamment du ben ben du temple d'Héliopolis. Remonter
Imprimer cette entréeBière.
Société • Nom commun.La bière est la boisson populaire en Égypte antique : on en consomme en toutes circonstances (travail, repas, fêtes, etc.). Tout le monde boit de la bière, y compris le souverain et les nobles. Elle est consommée par les gens du peuple le plus souvent dans des « Maisons de la bière », sortes d'estaminets antiques, où l'on fait même plus que boire (les prostituées y trouvent souvent leur compte...). La boisson est fortement enivrante et dangereuse, presque une drogue. ΕOn fait la bière avec de l'orge ou du froment, et des dattes dont le sucre assure la fermentation. On confectionne d'abord de petits pains de pâte, qu'on fait cuire en gardant l'intérieur cru et l'extérieur doré. On émiette ensuite le pain dans une grande cuve remplie d'un liquide sucré (mélange d'eau et de dattes). Un brasseur piétine le mélange jusqu'à obtention d'un mélange homogène. Après quelques jours, la fermentation intervient : on vide le récipient dans des jarres, fermées par un bouchon de paille et d'argile, ou par une assiette et du plâtre. On se sert d'une passoire pour retenir les morceaux. Pour les personnes modestes, on met à fermenter quotidiennement du pain imprégné, puis filtré et stocké dans des jarres laissées ouvertes. Au-dessus se forme un résidu utilisé comme levure pour le pain et les pâtisseries. Comme pour le vin, on fait aussi venir de la bière d'ailleurs pour en obtenir les meilleures qualités (meilleur brasseur, meilleure densité, plus ou moins sucré, etc.). Le trafic fonctionne à merveille, et les villas des riches propriétaires y font souvent appel. Remonter
Imprimer cette entréeBitume.
Sciences • Nom commun.Matière noire sous la forme d'un goudron naturel qu'on trouve en abondance sur les côtes de la mer Morte et de la mer Caspienne. Le bitume sert en Égypte à la construction de cercueils et à l'élaboration de momie. L'une des étymologies probables du mot « momie » proviendrait du latin et de l'arabe mumia, dérivé du persan mum qui désigne littéralement le bitume naturel. Remonter
Imprimer cette entréeBois.
Arts • Nom commun.Le bois est un matériau onéreux car relativement rare. Il n'existe pas de « forêts » en tant que telles, mais des palmeraies, et des plantations aux abords du Nil. Les troncs de palmier constituent des colonnes dans les maisons pour soutenir les toits. Les essences rares voire inexistantes en Égypte sont importées du Nord (l'actuel Liban) ou du Sud (la Nubie). On utilise l'ébène, le sycomore, le palmier ou encore le cèdre.ΕLes ébénistes travaillent le bois avec prouesse et démontrent leur qualité d'artistes. Ils dépeignent avec un souci naturaliste la faune et la flore, d'Égypte ou d'ailleurs : poissons, oiseaux, lotus et papyrus, pattes et têtes de lions, chasse au taureau ou au lion, scènes bucoliques, etc.. Il est encore difficile de comprendre si ces représentations sont purement visuelles et décoratives, ou si un sens symbolique se cache systématiquement derrière ces décorations, comme c'est le cas pour les têtes et pattes de lion.

Planche : Méthodes d'assemblage du bois

Voir aussi : Chaise, Tabouret. Coffre, Coffret, Étagère. Ébénisterie.

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Imprimer cette entréeBoukhis, Buchis, Bekh, Bakhou, Bakha, Bakh.
Mythologie • Nom propre.Taureau sacré du dieu Montou adoré à Hermonthis (l'actuelle Ermant), comme les taureaux Apis et Mnévis l'étaient en leur cité.ΕReprésentés avec une tête noire et un corps blanc, ils bénéficiaient d'une attention particulière, tout comme leurs génitrices, et étaient momifiés à leur mort. Adoré essentiellement aux périodes tardives, les taureaux Boukhis, ou Bekh en égyptien, faisaient l'objet d'un élevage dans un enclos sacré à proximité du temple. Le taureau était élevé dans un enclos sacré à proximité du temple. Le nom originel est peut-être à rapprocher de Ba-Khu, autrement dit « le ba et l'akh » — aussi appelée khu, deux éléments constitutifs de l'être dans la pensée égyptienne. Le rôle du taureau Boukhis est indéniablement lié à l'incarnation d'Osiris sur terre. Les taureaux Boukhis étaient inhumés dans un sanctuaire qui leur était réservé, appelé Bucheum, découvert en 1927 par le chimiste et collectionneur d'œuvres d'art anglais Sir Robert Ludwig Mond. Édifié sous le règne de Nectanebo II, le Bucheum fut utilisé jusqu'au règne de Dioclétien à la fin du IIIe siècle ap. J.-C.. La stèle n° inv. JE 54313 au Musée du Caire indique que le dernier taureau Boukhis mourut en 340 ap. J.-C., sous le règne de Constance II. Également adoré à Médamoud et Tôd, le taureau rendait des oracles par la voix des théologiens de l'époque gréco-romaine, peut-être, disent certains, en acceptant ou refusant des offrandes de nourriture qui lui étaient présentées.
  • Stèle dédiée par Ptolémée V au taureau Boukhis, Musée égyptien du Caire, n° inv. JE 54313, salle 34, à voir en ligne : Voir le site
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Imprimer cette entréeBoutisse.
Architecture • Nom commun.Pierre de taille dont la plus petite surface est celle du parement du mur. Lorsque la largeur de la boutisse s'étend sur toute l'épaisseur d'un mur, du parement extérieur au parement intérieur, on l'appelle boutisse parpaigne, boutisse traversante ou boutisse traversière. Remonter
Imprimer cette entréeBouza, Bousa.
Société • Nom commun.Bière égyptienne issue de la fermentation de pain. Remonter
Imprimer cette entréeBubastide, Boubastide.
Histoire • Adjectif.Adjectif désignant ce qui se rapporte à la XXIIe dynastie, ayant pour capitale Bubastis. Remonter
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